# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0159 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0159?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 80r, page id 00068378:0159 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 79v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=159 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000159.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. el amri et par consequent lebon Mons. Claudesau roit bien peu passer de h’avoir tellement et comme une marque de la verité de leur Religion voulu estaller sarscay veu il n’y apat encores quatorre années à Amsterdam qu’en une des principales, c’est a dlire de plus nombreutes eglises eles dictes Alennonter ad mi nistrer leur lene par quatre de leur Mlimistres seule ment en pousoint et sans manteau, et comme je de mandois parapres au principal de jes Mlinistres a scavoit au Docteur Galemes Horahams (: lequel hors l’erreur de sa Fleligion est autrement un docte et tres honneste hammne autant que Mons: (caude le sçauroit jaman estre:) pourquoy ils fairoient cela; dl me respondirs que c’estoit pour inniter- dant plus la simplicite Aportolique et quand para. pres en un certam discours en son logis,sintritois pourquoy ils ne faisont doindre d huyle aumons par leur amnitenus Anciens les Malades. il me re pondist, esi a luy ne tenoit, que ce la ne se sist auprerdeuxe, non plus, comme ausn ce plonge. mens dle tout le corps au Bapresme. de desirerois auessi, et c dletout mon coeur, qu’au- temps que les livres de la perpetuité et dles lre suger contre les Calomisses ont paru, qu’on cusr eu cognoissance aumons du contenu de deux Lio res qu’on trouve en Allemaigne et que memessay entreles mans, mais qui sont en lanque Allemande seulement et quiont paru vers la fin du siecle pre cedent, l’un d’un certam predicant Lutherien de rurrenleeru nomme sa lamon schveryer in quan 8o, et qui a este, et quiphes estant Alimistre, non seu lement a Conseantinople mais même a de rusalem et lautre d’Entienne Gerlach de Subin. gen Ministre auprez dun cerram Ambasradeur de l’empereur de cetemps (: a sçavoir auquel