# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0175 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0175?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 88r, page id 00068378:0175 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 87v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=175 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000175.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. chores de foy quifussent d’une ou daubre facon contrarre à cegree lautre parritient, vers Oa alore disse ett, ce s: je vous priesree nos somples et ignorantet (: quifantneant moins entre nous aussi bien qu’entre les autres le plus grand nombre:) auront à recourir. Car ce ne pourroir estre que tresembarassans puisque en chascun des oocdunces on se voudroit qualifier ettre la seule et unique veritable Eylise et à l’encontre denir l’autre partie pour Heretique et Schisma sigue et vraxement de seroit alors gre dela pars des Prarestants on nous imsulteroit et qu’ils nous poudront demander, au mantenant est nostre Dieu. C’est a dire, ou servit nostre juge infal. tible de controvers: sed curbos bsrael s. sieut speramus:) vigitat et non dornit negice dor mitat, et neanmams le caresebiendable etit nes en faudroit pas tant estonnes 24. Duand j’ay leu autant vostre sibeau et bon, comme hienfont et solide livre, comme aus si de semblables bons livres Ca tho ligques de controverce Juy parfois pense en moy meones et ay amoi ras sonne comment il est jamais possible, qu’un (caude c ou un taucher, Mestrezat, daille Auberem ou Prelincourt, ou bien d autres de Vels de Doches esde bon esprit dovor Ministrez Protestants, ne peuvent voir ce quee neantmons ilo dleburont neantmomibien voir, sur tout quant ce sont neantmoms de gens asseurement dune probité exemplaire, et qui ne se voud ront amsi jouer de lerersalut ny de celled ceur adherants, et je ne trouve rien autre orce me satis fait encela et ele queoy je peus menes parler par quelque experrence si non que voyant arcinnes choses tant en nosrre eutre comme nostre discipline