# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0177 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0177?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 89r, page id 00068378:0177 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 90v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=177 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000177.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. advis, ils se servent et sen accommodent, comme d’un consrmit contre re que leur peut caurer quel que romord ou scrupule en d’autres matires ou fnfioles et quu’ils se persccadent epcod dlgracos intre muros peccatur et extra. 26. Conchuons et disons, epce bien epree les brotestant, ont tant eu, comme ils ont encores, le tort en la pluspart eles choses contre nour, qec neant momsili ne l’ans par pour cela entout, et qu’en bien de choses la convenience auroit voulu, qu’on leur eurt danne un peu plus de satisfaction, et qree par une je nescais plus mondame esce non Cprestunne Calitique on ne se fust tellemens roidi eta l’encontre ou que l’onles satissust en cores, par exemple dlemeurons et ce a caure de la briesvete seulement, à Lartule dles dmages et en celuy ausoi dun certain et plus qu’il n’est au, pres de nous en usage culte entanque vulgaire et de la lecture de la Bible, comme pour laquelle M Arnaud combatant contre Sel. Mlallet, combat certamement bien plus pour les brorestant, que non pour les tentiments des Anquinideurs de Pone ny d espagne comme qui soustundront pluslais la memoire et cause ele feu Ml. Mallet consre le bon M. Arnaud que non ce que cetuy la a eserit, pourquoy, alisse, pour les onnement ou tout de nos maistres dutels en nos Eglises ne se con- ceore sente on pas d’une veritable dle, cenee et comme bien à Rome mesmes on faut et Eglises principales, 6a pales ou batriarchale, ou on se contente d’un seut eru cifia entre quelques quatere ou sin ehandetliens de cleux corter et pourquoy n’use on pas aussi auprer dle nous aconee aumons et baraisses et cetout autant qu’auprer dles brorerrants du Mant ele l’seaumes