# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0287 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0287?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 144r, page id 00068378:0287 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 143v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=287 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000287.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 55 lines, status machine # Lines: 55 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. L’introduction, est un commentaire sarte titre des articles diesses en 156) par les Archeveques et Eveques des deux provinces, et la convocation du lerge ere 1561 à londres; et publies en 1571 par od ordre dela perme. On remarque avec beaucoup demoderation que les Laiques que lecle ux qu les Ecclesia staques marquent par leur souscriptions qu’ils sont de lqe que leur creance est conforme à ces articles; mais que r les raiques ne sont pas entierement dans la même obligation; puisqu’on peut demeurer dans la communion d’une Eglise, pourveu qu’on n’y remarque rien qui choqueles fondemens de la foy l’Article 2. regarde Dieu et la Trinite. l’auteur remarque bien que si les peuples de soldania ne connoissent aucune divirité, il est vray aussi qu’ils vivent presque comme des bestes il se sert dun amament que plusieurs houvent Entre plusieurs excellens argumens dont i se sert tres forts dont il se sert pour prouver qu’il y a un dieu,il employe aussi celuy qui porte que plusieurs n’ont point gouste, ecua ventue que le nom qu’il n’y sçauroit estre écoulé une duree successive, infinie, parce qu’autrement un infin, une multitude infinie seroit plus grande que l’autre. le nombre des ouas heures plus gran que celuyue des années, etc. it Mais plusieurs ayant eru qu’un infinil pouvoit estre plus grand que l’autre, l’auteur n’y veut point jy atfache trop insister. ib remarque fort judiciensement p.2 fort favamment, que l’opinin des ancieus qu de l’ecole, que les animaux sont engladres par corruption a facorisé l’erreur de ceux qui cooyeu croyoient que le monde pourroit bien estre aussi effect du hazan. An lieu que les observateurs modernes, on decouvert que les insectes mêmes ne vient que des deufs qu’on qu’un autre animal a pondes. Item p. 32. que les petites choses causant, souvient des grands hangemens, il faut croire que tout est egalement compris sous la providence divine. Item p. 34 qu’il y a peut estre dans les bestes des ames d’un ordre inferieur dont les penses dont les perceptions n’ont pas assez étendue pour les rendre eppables de liberté de chastiment et de recompense et qu’ainsi i elles pourroient passer d’uncorps dans un autre Et p. 36. il se pert que nostre ame après la mort se trouve u commencement, dans un estat moins parfait et dans un corps moins parfait, et qu’il y peut avoir un temps que nous recevitus une grande eaddition ou exaltatione, dans cet estat par la resurrection de nostre premier corps et son reunion longoioeur, Et p. 38. il seluble que l’opimon de ceux qui congort dans la Trimilé trois esprits intelligentes (trois thrée minds) ne sçauroit estre concitée aisement avec l’unite et la supreme perfection de Dieu sub tance il y a article y un des reflexions fort belles sur les difficultes qui se trouvent dans la doctrine de part et d’autre rans la doctrine ddans les docines questions touchant l’impelfation et l’imputation du peche originet, et la damnation de tous les homnes par le peche d’unseut. Et l’auteur remarque la doctrine des. e clanta la damnatum desenfars, nons oaplirtes, lhorr createu proporgat