# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0340 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0340?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 170v, page id 00068378:0340 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=340 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000340.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 76 lines, status machine # Lines: 76 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Enfin on en Tire ca miserable, onte presente devant le hibunal ou on luus donneles depositions des remoins, maison en aste toutes les circhn- stomces, des lieur et des personnes afin qu’il ne devine pas leux quel’ont s . ddx Temolus par ouy dire valent un temoin qui a veu et qui a ous tont temoin est recevable, sans qu’on puisse faire des reproches, les melateurs meme sont recens. Ou luy donne 3 ou 4 jours pourrepondre. aand l’accuse devine le temoin, et fait voir, qu’il est son ennemyse declare cela assoiblit le temoiguaye quelques quandon le traite favomblement, ou luy permet de prouuer qu’il a este alam esse, qui à Rrequenté el aimé les Ecclesi- pliques, et fait d’autres actes de preté. Erifiu si on le juge à propos on le condamne à la torture. On le, mene en une quote soute rame sans laquelle on descend par plusieurs detours effin que la voix ne pui Atre extendue. La dedans il toune des flambeaux sombres qui ne jettent qu’ute eite lumiere. On dit quele bourreau est habille endiible, d’une grande robbe je freillis noir le visage couveit d’un voile noir Ou depuille je cirmine tout aul cxcepte, qu’on luye donne une brayt detoile. Les inquisitems et le lar, de la paroisse en patient y sont presens, et fout une grave remonstrance, au patient pour l’obliger à se confesser. puis ou le lie aux cordes, partes quelles ou buy estend les membres, on luy pet les gros poids aux pieds, et avec une poulie, on j’enleve en haut par les bras leuve se en appiere et de toute la hauteur du lieu ou le laisse tomber avec uu pied deterre, avec des secousses qui luy disloquent toutes les jointurés, et luy font jetter des cris honibles Ce jeu dure ordinairement 3 ou e heures, apres les quels ce miserable demembré est retrainé dans sa prison. si cette torture n’est pas suffisante, on en employe ’autres, comme l eau et le feu. L’ean qu’on fait avaller au patent en lag sem et en luy mettant les membres dans une e spee chevalet qui est un banc creu ou ils couchent le putent criminel, et dans le milien du quel il y a un baston cetravers, qui rompt l’épive du dos de celuy qui sonftre la torture. Le feu aupres du quel ou luy brusle les pieds jusqu’à ce qu’il ait confessé. Si par la forture on ne peut rien tirer, de luy, ou le ramene en prison, et ou tache de l’attraper des par plusiens artificies, y mettant des hommes apostes qui Ea fin feiguent d’estre prisonniers comme luy, le sondent d demême convaineu ou par des temoins ou par sa propre confession, il est con- damne sulon l’enormité du crime, ou à la nort, ou ala prison perpetuelle ou aux caleres, ou un fouet, ou à quelque putre semblable chatiment. Mais cette eondemnation et l’execution de la seutence se fait en grande pompe et un beaucoup de ceremonies, et c’est ce qu’ils appellent l’acte de foy, qui se fait sur la fin du careme de cay année. Le vendredus devant pasque feurie ton co assemble tous les prisonniers condamnés en des grands estaces ceux qui sant condamnés ala moit ensemble, et ceux qui sout condamnés à de cuoindres pernes auss ensemble, dans un autre lien: Le rendemam apres ae avoir fait fort bien desenner leur avoir donnel un repas magnisique on les fait sortir en ordre de procession ceux qui en doinent estre qoittes pour moins que la mort les premiers et clux que dvivent estr, bousles ensuite Tous vestus de cet habit extrevagart, qu’ils appelecul le Sambenita l’est un grand habit lonys de toile janne, sur le quel sont imprimées des figures rouges. Pon cluy qui ne doivent pas mourir le sambenito est parsamé de croex rouges et la formme des cloiys de s’Anre. pais ieux qui sont condamnes pr dermier supatiee on seur sambenito, seme de figures de diables, et su la teste ouleu Maet une mit de papier sur la quelest peint un hocume Qui brins le sur un moneean de bois, avec plusieurs diables qui uttisent le feu. ces criminels ayant tous un baillon à la bonche, qui les empeche de barter en leur serrant la lanque marchent devant, les magistrats, les officians de la justice les officites du Aoy, le gounemeur de la viler, et toutr la noblesse marchent apres clacun cn son punus. Ensoite vilauent lesuembres du Clerge l’Evesque, ses grands vicaires les prestres, et les ordres des moines en fin Messieurs del’ inquisition, qui ferment la marche. ils font manher devanteux le qrand ete adart de l’inquisition. C’est une banniere de damas roug purichie detrodene sur l’on des costés et peint le pape avae ses armees, de l’autre l’unage de ferdigand l’institutemde l’inquisation, ils tronnant un quand echaffant diesse dans la principale place de la ville, sur le quel on fait asseoir les coudanmes selou l’ordre dants le quel its ont marché; n predicateur leur fait cun sermon à la conange de l’ingsition et contre yLerese Aprcs cela un prononce les sentences conmemeant par les mrindres supplices or chatimans et apres on prononce la sentence de moit contre leux qui eat abjum lkeresie dont les samte pito eont parsemes de croix an lieu de diable, les heretiquos obstines sont condamnes an feu ln president dles inquisitems dit que bas quelques scrieres, on degrade ceux d’antre les patiens qui sont exclesiastiques, et ou les liure tous au brasseculier: fa sentrme porte, que le saint tribunal de l’inquisition lime tels et tels à la jastice seculiere, es suppliant de les vauloir traitem avec misericorde sans leur rompre os ny jambe si tirer une goutte de sang ceux qu’ac deivent pus monior font famenes en puson d’on ou les tire des jours suivans cra qui sont pour execuler lum sentenes. ceux qui sont condamnes a des prisons per petrelles sont quelques fois clargis par le moy en de l’argent au de quelques puissans avis loux dont les crimes ne soit pas bien pronnes ou ne meritent pas les peines capitules de moit de gae, et de perpetrelle prison devant que de sortie des mains des inquisiteurs, doivent abju faire abjurativn de levi ou de vehementi c’est ad ire suspicione. les demiers ils retobent sont estimés relaps, et puais de moit Eug caux qui out fait abjuration sur tout de vehementi doivent porter le sambenitoles nos toute l en pur nes dera part ce l’iaquisition