# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0371 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0371?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 186r, page id 00068378:0371 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=371 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000371.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 68 lines, status machine # Lines: 68 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. destola domini NN consurcam Negli ad amicus suum . Aatonum Wdionem Herovallium de libellis, qui interdurusin Belgiopublicantur contra R_ pp. Henschenium et papebrochium resuitas. PI Carmelitae scilicet libellos publicarant contra papebrochium plenos acerbitate, quod eorum opiniones de ordinis origine et antiquitate examinavit. Fecit id patres CardBaronii exemplo. quis credat patribus his duobus operis de vitis sanctorum autoribus Hispanos succensuros, quod libros quosdam ab Hispanis alioqui non ineruditis sub Flavi dextri mraximi et Luitprandi nomine publicatos geninos non esse cordale edixerunt. Cur argo Carmelitae succens eant quod idem sentiant de libro johannis Hicrosolymitani, et vita S. Angeli Martyris, quibus illi originem suam ex h. Testamento repetunt. consultius hohannis phocae testimonio crederent qui subordinis illius prima intia vixit eninque nobis tam dilucide descripsit nec refert quod liber in Hollandia impressus, cum vasa Allatii adhua Romae inveniantur. Et Morerils Tom. 1. (dictionarii pulo) pag. 1163 quiscire cupiuntam propheta Elias camnelitas solitarios in monte Carmelo congregaverit, legat Torniellum et Car. Baron ad ann. 1181 Aquisgrani 1. Martis 6B312 articulis complecti quis posset quae catholicos et protestanses dividunt, sed inter illas non postremo loco censenda est nimia illa t miraculorum apparitionum atgi visionum credulitas, u qua a permultis multa absurda pro veris habentur, et a vulgo tanquam de fide creduntur. Satis laboris impendendum est ut ea credibilia reddantur, quae scripturis Canonicis contenta cum hamana ratione aliquando pugnare videntur. Cur ergo nos illis probandis oneremus quae autoribete destituta, suspicionibus infirmata frandibus obnoxia sunt. Quis credat ea quae de Christo cum S. Rosa chartis ludente, aut de baptismo quem Christus Enocho et Eliae imparadiso terpestri contaterit a religiosis leguntur narrantur. qu certe quemadmodum perutile foret optandum foret ingenti librorum inutitium et noxiorum numero possas expleri, ita profecto non amplius commendari, sed vel omnino refici, vel paulatim aboleri deberent tot historiolae ineptae. Et regula illa quae vult quaecunque pietatis speciem habentia, ad aedificationem conducibilia et a spectatis autoribus ada (verte verte. Raisons pour les quelles on ne peut point econnoistre la pretendue infallibilité de la personne du pape: T. il n’y a point de texte de l’ecriture ny tradition es aremi cinus siecles, qui prouve, que les decisions des papes en matiere de foy ont tousjours esse tenues infallibles. Il y a ett des jesuites entre utres la controversistes entre autres le p. Erberman jesuite, qui l’ont voulu demonstrer aux protestans, mais ils n’y out pas reussi, car tout leur argu- ment ne se fonde que sur la congruité. 2. On auroit eu recours dans la primitive Eglis a’un til oracle infallible, pour eviter souvent les grands inconveniens de la convocation des conciles peneraux, l’absence des prelats nuisant aux trouppeaux, et l’Eylise ayant esté quelques fois 3. Qui voudra agir contrainte pour cela, de s’accommoder oux volontés des princes seculiers sincerement sera obligé de reconnoistre la difficulté qu’il y a de resondre les argumens contraires. sur tout à l’occasion de la condemnation du Monothelisme du pape Honorius condanne par trois couciles generaux, et trois papes qui y ont presidé qui ont crû au moins que le pape 5. si cette infallibilité avoit esté revelés Honorius pouvoit errer en telles decisions de la foy. clairement de la part de Dieu, ce seroit une grande heresié de ne la vouloir recevoir, et de se priver d’un si grand avantage d’un tel oracle vivant. Cependant des grands personnages entre autres le Adrien VI. le Cardinal a Lorraine au Concile de Trente et tant d’autres tres doctes et tres 6. Si Dieu avoit accorde cette infallibilité aux catholiques ont esté dans un sentiment opposé papes, il leur auroit donné, ce qu’il faut pour cela, à sçavoir qu’eux mêmes eussent esté veritablement intelligent des matieres mais aujvundhy res eni sont tellement distraits pars des occupations d’une tont autre natures que ces sortes dedecisions se doiyent attribuer plus tost à un Albici ou Favoriti, ou quelque autre Confident Referendaire, qu’à une revelation divine. Et il n’en est pas de même en ces matieres comme dans les seculieres, ou il suffit qu’un Edit soit propulgée de la part d’un prince, lien que y quelques uns a raisonnent a de ainsi: comme une reveta inspiration particuliere de Dieu n’est pas requise pour un chacur des Evesques assembles au souvent il n’en scache rien. Concile, en particulier. de même elle nesera pas pecessaire ptur une decision excathedra d’un pape. on repord que Dieu à promis l’essistance du S. Esprit à tout le corps de son Eglise, dont le pape est en effect le premier membre; mais non pas au pape en particulier et en toute occusion; de plus Eglise ne meurt point. Et l’Eglise même n’est pas infallible enmatiere de fait, et ne jouit point du privilege des auteurs canoniques, comme s. pierre et S. paul, qui ne l’ont pas transmis 8 Enfin il n’est pas à leur successeurs, non plus que le don des miracles et des langues. facile à concevoir, à moins de pretendre quelque chose de miraculeux, qu’un pape puisse devenir heretique, et cependant ne puisse point decider quelque chose de favorable à l’heresie.