# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0376 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0376?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 188v, page id 00068378:0376 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 189r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=376 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000376.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. torrent de pars les outrageuses et d’invectives amerer. ee ne crams pont que ceux qui l’auront lu, m’auusent d’avoir rien ajousté: ils verrant au contraire qu’il s’en faut beaucoup que je n’aye tout dit Mais si M. Arcaud pouvoir estre surpassé en ce genre la, on diroit qu’il s’est sur passé luy mesme dans hon troisiéme volume contre M. Mallet, touchant la lecture de l’ecriture Sainte. Car je ne sçay si sa Schetorigue toute abondante qu’elle est en ces sortes d’ornimens, cuy en pourroit fournir d’avantage: et si l’on excepte les motsde fri pon, dle coguin; de faire et de scclerat, on ne trouvera pas qua Ml. Mallet ysoit mieua trarté que ces famina parsures bates, Ched. lour, et les autres fana demons de la pretendue conspiration d. A gleterre le sont dans l’Apologre de M. Arnaud pour les satholiques Mais en recompense il a dit à ce docteur asser d’autres injures qu’il épargne à ces ennemis de l’eglire chomame. 1 dui pourroit s magmer que tour cela fut convenable a la douceun et à la charité d’un Chrestien, à la dignité d’un Prestre, a la gravite d’un docteur et d’un directeur desames, à la moderation d’un vuillard comme est Sl: Arpaud. C’est neammons ce qu’il a entrepris de prouven avec son éloquence à laquelle il croit que rien n’est impossible: et si l’or veut bien exammer le chajitre qu’il a fait expres la dessus, on recon noistra qui c’est un prtvilege parsiculuur de ces Mlessieurs, que tout ce qui passeroit dans la bouche des aurres, pour aigreur, impere, em. poreement, n’est dans leur bouche qui douuur, équité, moderation charité: selon que M. Arnaud nous l’avoit appris luy merme au. trefoit dans la hefutarion de la lettre a un Seigneur ole la sour;en nous assurant que ce qui faisoit estimer leurs livvres, c’err qu’il y a dans tout ce qu’ils certivent, un caractere de sincerité et d’honne Hete, qui lerer atrire une approbation generale. Cenest pas au reste que les mots y changent dle signification, ou que golie, soltise, extravaganc, ampertimences marote, phrenetre ne veuillent dire la mesme chose dans leur hangage que dans l’u sage ordinaire du monde: Mais le moris et l’intention ymes toute la difference, et fait que ces termes tout injarieux qu’ils paroihiens, ne le sont jamais quand il leur plaist dle sen servir. de veua dire qu’alors on n’a plus droit de s en plaindre, ny de les regander comme des mjures, mais comme des mangues d’uen Lele pur et des interesse dIl n’y a rien en tout cela contre la pestice suivant les prm cipes dle M. Arnaud. Car on ne scauroit selon tuy artagueen la verrion de Mons ny aucun des ouvrages equ’il a faits pour tan partie, qu’en aaquant la verire maniserte, et l’inno cence connuce. et colmment le pourroit ou faire que par une ignorence grosnere, par des raions ext ravagantes, par un avenglement in colncevables par un étrange renversement d’etprit, par des impersmences sisnalées; ou par de nores ca lomnres, et par lene extreme impudence? dl ne peut donc