# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0378 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0378?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 189v, page id 00068378:0378 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 188r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=378 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000378.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 52 lines, status machine # Lines: 52 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. s conhrore: et ili pourront se confirmer dans leur pensée quand ili y renconteront ces saiteies qui luy échappent ole temps en tempo. El n’y a plus moyen de le souffrin: dui ne perdra- patience quand ete. dl n’es a point dle patience que sl. Mlallet ne pousse à bout: le moyen de voir sans emotionet(. S’eut an n’estre pas en colere contre un homme qui a l’esprit si- renverse ete M: Arnaud a bien preveu ur obfections la, et il n’a par mangue d’aller au devant: af in d’empescher que des personnes de pieté fay. 525. par une delicatesse de conserence mal entendice, comme il l’as pelles ne tombent dans un ppeché considerable, en approuvans pas la maniere dont il rraitre M. Malles. It nous apprend done que pour ne pas llesser la delicatesse du monde il avoit pris d’abord le parsi de s’alextenr des termes dont les hommes ont accousrume de se Moquer: mars qu’il n’a pas juge possible dle continuer jurques au bout dans la gem qu’il s estoit donnée d’abord, qu’il este erop difficile oe y rouver asser dantres expressions porcees et non naturelles pour marquet les defauts essentiels du Livre de M. Mlallet, com me il y estoit obligé: qu’aupres tout il cant erté mutile. dy apponeerrant de menagemens, puisque ce docteur et des amis n’en auroient pas momserue: mais quae la verite en auroit souffert, et n’auroit pas etté à beaucoup pres si bien dependuce. on voit par ce divcours de M: Arnaud, ce qui sert passé dans son coeur. Ces vames conriderations du respect humam avoient arresté quelquu temps l’esset de son hele pour ne par blesser la delicatesse du monde: Mais enfin la rarson et la grace L’ontemporte par desous les penrées mondai nes que suggere la prudence de la Mhair: et les lumieres d’enhaut luy ont fait connoistre que c’estoit la uune tenta pag. 563. tion a laquelle il fallois resister; qu’il y a des occasions ou L’on peche en ne se mettant pas en coleres et que citte occaton cy en est une: que ce seroit tration lacause de la verité, de ne pontaire à M. Mallet qu’il manque de seos commun, qu’il raisonne en impertinent, en catravagant, en virionnaire, en étourdi, en pou, en insenté, en phrenitique ete. C’est pourquoy Ml. Arnaud qui est persucadé, comme il dit. qu’on doit plus armer la verité que soy merme, ne s’ert pas mrs en pême de ce que centanes gens en pourroient dire; et par un genereux mépris dle su propre repretation il a bcen voulu en estre moini estime de quelques personner et plus haide quelquis autres, pourveu que la verité de la verrion de Mons en toit plus seneretem. 2 pag. 369 2P. p 190 p. 328 Nag. 5 4b et 527 P. 529