# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0381 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0381?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 191r, page id 00068378:0381 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 190v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=381 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000381.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 55 lines, status machine # Lines: 55 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. homt estentiel à la religion. Est ce une chose pluscatravagans de dire que le Grec ordnaire n’est point authorité dans Y Cylise comme la vulgatae que de nun que toutes ces eguterd vrient soient M. Claude a il mieux prouve la pretendue mnovarion, que M. Malie na monatré les taures de la verrion de Mons; L heretique dl’i fait paroistre plus de bonne foy que le Docteur, ou la mauvaite intent con de Dou vient done certe megulité du dele dle Ml. Arnaut, qu’estce qui l’a- rendu plus ardant à l’égard de M. Mallet qu’à l égard de M: Claude sice n’est qu’en disputant contre le dernier il ne dependoit que la cause commune des sathonques, an lieu qu’en dispatent contre le premur, il estoit pouste ppar son interent proprequi estcelur de la version de Mons. Si on n’estoit pas plus scrupulns etce mariere qu’il est luis mome lors qu’il impute sant facon a Ml otlat cet cle parler contre sa prostre conserence, et de n’agin que par ren desrem formel de deeniter les personnes, n auroit on pus assez de fondement pour dite que si M. Arnaud ne cherchepas a trompen les autres, du moins il se trompe luy mes me, quand il se vante que c’est sans aucune aigreut et par le seul amour dle la vente qu’il parle sioutrageutement d’un C restre, et d’un docdeut Mais laistons luy la satdfaction de croire ce qu’il dits persulader à ceux qui le vdudront croire sur sa pardle et de la disponition dle son loeur qui n’est absocument connue qu’à Dieu seul supposons epte les veritables moriss ant este les raisons qu’il debite: Il reste tdujours à exammer sices rarsons extount cortes qu’il ait du s’en cacsser persccader, et qu’il n’ait pu sans esses et d’abord on pourroit demander la elessus, ceque la. Srnaud a du sentir en luy merme, toutet les fois qu’il est tombe sur u 63 res de Ca ment sX. et surle decret d’Ennocent al. contre re nour eau tertame dle Mlons. en effect le EtMaile Al. Sclallet pour lequet Ml. Arnavd sert mis si forr en cere comi il dit luy merme, da pletrissun J’unliore auson samt qu’entra esion de Alons: c’est la trandisse et l’insolence avec laguelre i la cult de comme prestlitable à la Pieli dans unet creance conporme à celle de thome, touchant l’Eucharnstie, pag. 5bZ l’un est elle plus evidente que celle cle lautre qu le lirent. Clement sX. di davoita pasditionstemps avant tuo dani les mesmes derines, damnotam et impinetam opendicura cdn hentem; et annocent Al. n at lipont enadre cerripar son nou veau decret. D’ailleurs, si l’on en conndere l’effeit, n’estit pas lair que l’autarité de deux souverams contises duuitaat com pardis on plus efficacement la rraduction de Alono, que ne peut faire la Critique de M. RlallesC Glett doni indubitable que Ml. Arnaud doit avoir conceu une tolere terrible contre ces deua Laperi et il y a sujet des’etonner qu’il n’ait pas appurté un chapitre expres con tre le boref de Clement d qui ent a cusinduviore de M. Mallet: et ser dieu ne se mettre pas en colere contre Al. Mlallet de le juge gion et perncrense à cera qui la litent. et le rand tort qu’il a fait au Traduiteur, cest d’avoit persaade celaa quelques unt. de M. Mallem n’est ny le teul ny le premuers cuteur d’une telle fletrisoure. Car s’in a ditque c’est un rivre pres ad aradre a la Theligion et pernicieua a cum quei contient on substance tout ce qu’il a dit deplus désavantageua contre le Dr. F. de Mons. C’ertoit la le pont le plut estentadle la