# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0424 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0424?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 212v, page id 00068378:0424 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=424 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000424.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 75 lines, status machine # Lines: 75 recognised, mean confidence 0.81 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. etrouvera ce que les pleniers ont donne, trouvant encor dans ei autres la même chose sou deschoses analogiques +) sans fin et sans repos. Qu’il se erde dans ces merveilles aussi etonmantes par leur petit esse que les autres par leur fondue. Car qui n’admirera que nostre corps qui tantest n’estoit pas perceptible dans l’univeu inperceptibles luy même dans le sein du tous, sort maintenant au co osse un monde, ou plas tess un tout à l’egard de la derniere pesitesse ou l’on ne peut arriver l sui se considerera de la soite, se ffrayera sans doute de se voir comme suscendu dans la masse que da nature luy a donnée entre ces deux abpemes de l’infini et a neant, dont il estegalement Cloigne. il tremblera dans la veue de ces meroeille i se crois que sa curiosité se changeant en admiration, il sera plus dispose a les intempler en sisence, qu’à les rethercher aoce presonsition. Car ehfin qu’est ce Unneant a l’ehard de l’infini, un tout Chomme à l’egard de la nature s ejard du neant. Un milieu entre ripn et tout. il est infiniment des deux cemes, et son eppe n’est pas moins distant du neant d’ou il est fire, que d C nfim ou il e d esta oppet rie presaneant (qui est eu melue non mer presque tunt plae tonitant irata tient dans lordre d choses intellagibles le même ra fnglo. 1ed asuae je son corfis dans l’étendue de la nature, et tout ce qu’elle peut faire, est d on intelligenet voe quelhapparence du milieu des chose(, dans Un des espoir eterne d’en y le princtpe nilla fin. Toules choses sont sarties du neant, et portées jusqu’a i peut suiore ces etermantes se marches l’auteur de ces merveilles est con nul autre ne le peut faire. Cet s i lient lanre decd ame rans que son corps dure alende de lon e sut ceoe eine et mereoeo goet ananieneat milieuedun Ce et estat qui tient le milien pntre les extremés, se trouue en toute uissances. Nos sens n’appercoivent rien d’extreme, tron debruit nous asson 2 pdt lumiere nous ebloint, trop de distance et trox de proximite empechent que, tron de lonqueur et tron de brievete obscuresseut un discours, e o a asir. acommede trox de consonances de plaient. Nous ne sentons ay l’extran ud ny l’extreme froid. Les qualités ex tessives nous sont ennemies et non pas les. Nous ne les seutons plus nous les seuffions. Tropde jeunesso et trop de v eillesse empehentivesput tron et troppende nourriture teoublent ses actions et trop peu dinstruction l’abbestissent. Les choses extremes sont pour nous comme sa lles nestoient pas, et nus ne sommés point à seur égan. Elles nous echappent ou e us à elles Voila nostre estat veritable, cestée qui resserre nos connoissaneet s des certaines bornes que nous ne passons pas Cricy busa) inanables de savoir tout e Nous sommes sur un milien vaste tousjours incertains esta est tans entre lJonorance olu congussanee et si nous rensens aler aluiavant nostre ob gnorer tout absolument branse et echanne nos prises (s derobue et fuit d’une fuite eternelle. nostre dudition n utelle et toules fois la pens contraire à nostre inclination. Nous brus lons du de sir d’aro et d’edfier unetour, qui s’eleve jusqu’à l’infini Mais tout nostre pdifice eraque N la terre jouure lbi in eester anstertno paror ue de la double infinite n’est n une entree dans mon susteme que a pon i addispe jus qu’icq M. pascat. pas ditavee calu gorce d’eloeuem qu’il possedoir si restoit benu plus avant. avat seu 2. 2 inpar iusiuis neel aiar aeso asqu’aux abiemes naat orumiaat inta ndinore Lunt o panlients parfiet d ne latinitu de farors om intort snt tpoment tolitenm par toptela m uroit