# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0425 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0425?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 213r, page id 00068378:0425 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=425 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000425.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 70 lines, status machine # Lines: 70 recognised, mean confidence 0.87 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. e que Mons. Pascal dit de la double infinite qui nous exoironne en augmentant et en divimuant, lor, que dans Sep pensees (n. 22) il parle dela connoissance generale de l’homme n’est qu’une entree dans mon systeme. Que n’auroit il pas dit avec cette force d’eloquence qu’il possedoit, si estoit venu plus avant. s’il avoit scu que toute la matiere est Organique par tout es que le moind sa portion repsertativement. quelque petite qu’on la prenne contient finns cnbiminumion inf en vertu de la deminu tion actuelle à l’enfini qu’elle enferme, l’augmentation actuelle à l’infini qui est hors ede dans l’univere. s hupa prenpus c’est a dire chaque partum petite portion pac contient d’une infinité de façons quee miroir vivant exprimant tout l’univers infixi qui existe avec elle; sa desont en sorte qu’un asses orans exprit armé d’une veue asses vergante pourroit voir icy tout ce qui est par tout. Mais il y a bien plus, il y pourroit lire encor tont le passe et toup même tout l’avenirinfiniment infini, puisque chaque moment contient dure scartre une infinité de choses)qu il y a une infinite de momens dans chaque partie du temps, ex plus mingiaire et une infinite, dheures, d’années de siecles, d’eones dans tout l’etervité future. Quelle infinite d’infinites infiniment repliquée, quel mondo, quel 11 lepblea de corpuscule qu’on pourroit assigner Mais toutes ces merveille nip sont effaces par l’envelonpement de ce qui est, au dessus de teles grandeurs, dans Univers ansc ae qui est au dessous de toutes les pelitesses. C’est à dire par me u nostre Harmonie prectablie qui vient de paroitre aux hommes depuis peu, et qui donne cette même plus qu’ infinite uniberselle concentrae dans le tone afrt ontele suite de l’univers dans ven metara unet virtudtent s tout à fait singulier; c’est à ec l’on Aniteeptante ciaque boint reet sod atqui fait une Monade dont moy,’en suis une. C’est à dire dans chaque substance verit ablement une, unique sujet primitis de la vic et action tousjours doue de perception et ae tousjours renfermant avec ce qu’il est, la appetition tendence à le qu’sera, gedur subistant per conciunt pourre presenter toute autre chose qui sera. Senterre Estre Seule maniere de bray estre, tousjour subsistant et qui ne seu perira jemais non plos que Dieu et l’univers qui qu’i dot tous. jours representer et en tont; estant en meme tempe moine qu’un Dieu, et plus qui ant de tout confusement au lieu que Dieu sçait tout distincte univers materie. s ment; suchant qvelque chose distinctement, du lieu que l’univers materiet ne sent rien du lonf et ne sait riendn tout. Un d Unc divinité diminutive, un univer materie Exvers en protorype eminemmen; Dieu en ecbype, et plca manta pramia Et cependant de premier presque. Neant, en allant du rien aux choles puisqu’il en est a plus simple; e comme il est aussi la dernier presque tont, en descendant de la multitude des choses vers le rien; et le seul pourtant qui merite d’estre appelle une substance apres Dieu, puisque une multitude n’est qu’un amas de plusieurs substames, enon pas un Estre, mais des Estres. C’est ce sujet semple et primitif des atiens, cetse soune interieure de ses propres changemens, qui est done la seule manien tous jours suosistan de vray estre, imperissable puisqu il est indissoluble et sans partie. dens oupe en n ontchacgne en envoloppe une infinite, et Finfiniment t se les Be iat prinntive nestre detendeme et