# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0604 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0604?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 302v, page id 00068378:0604 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 303r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=604 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000604.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. pour aider à leur entretien. Quelques unes, même des plus simples et des plus agées des Religieuses. à qui l’on n’avoit pas découvert les jeu, ervent peutout de bon Ilela encouracea les Aetrices, qui firent mille vacarmes dans le logis, et inverterent avelaueu ans la cloyis, elnn mille moyens, pour mieux persuader. du retour des Esprits, celles qui n’éloient pas du conplos Il y avoit alors uen Pretre à Loudun nomme Vrbam Grandier, qui par ses manieres fieres et hautaines, et excore plus ppar ses galanteries o etoit Atoré bien des Ennemes, et enti autres un Chanoine nomme Mignon, qui étoir le Confesterve des Elysulines. Celuy ci crut trouver un moyen infarlible de se venger de Grandier. Il persa da quelques unes de ces Religieuses deja acoutumées à faire les Lutins. de contre faire les Sapprit dasudées; et leur i pour cet effet mille contossions semblables à celles des veritables posse dez; leur faisant entendre que c’etoit le vrai moyen s’augmenter les revenres du Convent Il engagea divers autres dretres et Proines. Ennemis du même standier, dans la caballe caballe. On ex vint aux Exorcismes et le Viable ne manqua pas de repondre par la bouche des Rysedées que Tran dier etoit le Magacion, qui par se spactes c avec le Stable avoit produit tout le mal. le manéqe dura astez longtems. Grandier se pourvut enfin, et peut- être se seroit il tiré d’affaires, Si l’on n’eret cu le secres est d’interester le Car dinal de Richelieue, à qui l’on raporta que Grandier avoit écrit une fatire contre lui. ela fut sufisant pour vouter un homme, qui a pris plaisiz toute sa vie dans la vengeance. Il fit donner la commissior d’informer, et de suger de cette affaire à un Conteiller su Roi nomne faubardemont qui étois D- sa Creaturem et qui avoit désa eté la foudux pour en faire demolir le Château, et avoit concerte le tout avec les Ennemis de Grandier.