# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0605 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0605?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 303r, page id 00068378:0605 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 302v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=605 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000605.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Laubardemont se rendit done à foudun muni deplecas pouvoirs, et il n’eut pas de peine des se resondre à decreter une prise de cores contre Trandier, qui en fut avocti. mais qui se sentant innocent, ne jugea sous à propos dese sauver. Il fat mene en prison. interroge, mis à la question sans rien avouvr. condamné à étre brulé tout vis. comme Magicren, et executé. Lamort de Grandie ne air pas fin à la possession. Outre que la frare de auroit paru d’uene maniere top grossierei les Relegieuses, y avoient pris gouty parce qu’elle tera alderoit des richesres de toutes parts ’y ayant point de bon Devos, qui ne fit un present au Converr pour secourir les pauvres dosrédées, et fournir aux. frais des Exoresmes. On continua encore quelques années les pretendues Postessions, dans les quelles on se moqua par des profanations impies de tout ce que la Religion Catho lique à de plus saint et de plus areguste. Mais enfin le Convent étant assez riche, les Réligiereses lastées de toutes les fatiques que cette Concedie leve faisoit esuxer les duissances ne prenant plus dans cetle assaire le même interet, qu’elles y avoient pris au commencement et cequi est le plus considerable, les pensions qu’on avoit assignées aux Ecorcistes venant à s’eteindre, la Postession, qui avoit attiré des gens à Loudux de tous les exdroits du Royanne vint à cester entierement, L Auteuor n’a pas manqué d’inserer dans ce Livre Toutes les preuves qui servent à favre voir, que cette Poscession n’etoit qu’une fourbe des Religiauses et des Moines; et l’on croit qu’elles paroitront convaineantes à toutes les personnes équitables