# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0612 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0612?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 306v, page id 00068378:0612 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 307r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=612 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000612.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 66 lines, status machine # Lines: 66 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. raclension semblabheà celle Des Hongrois sontiennent ni vengllent que estant alle a une croisode ponr recilaseuse regele de san sublesse, leur toupa d Roy Andre allant faire une croisade leur a donne le privilege quand les vois leur feroiens bitsont s de i prendre les armes contre les Rois quand i leur for aux sujets dit. u C’est a dire, quand il leur semblera bone car qui est ce qui jugera dela si les Rois du ont paison ou fort de: vis cysemblablet, C il est constant que les maximes des ecrivains alomnu Buchanam, Brutus, Turcus et troplibres. parmus les pro lestans aussi bien que parmy les catholiques ien d’autres n’ort pas peu contribue a l’attentat harible, qui que nostre siecle a veu, et que les siectes cun de vouloir avevir detesteront cau de de charles l. Roy d’Angleteme. pu d’attribuer la port, ae ce out commis sn la liest à la fubule des cotm papi prestres envoyés par le pape rince estine plustost a la aux lalui as quaex papistes en Anfleterre pour a poussi animer C les peuples à la mort ou Roy tanne qu’aux Calvinistes me paronst une erimnation outree, et hors fait veste auteu de Toute apparence de raison Et les petits coutes qu’il fait me paroist une crimination sontree et se peu vaon eloignée je toutes les appararces de raison Et s’il y a quelque endioit qui pourra faire ds tort an bel au à ce h0se bel ounage de Mons. Jurieu, ce sera cuy la facilite etade qu’il paroist avoir de a d’adjouter foy à tous les aux coutes extruvaguns ou malicieux de quelque quelques delateurs Anglois, qu hommes d’une mechauces eponitant deconnue sur lessesse femoignage des quels ou a voit fonde tont le bassion bastiment de la prelendue conjuration me sembe papisses Angleterre. Car quant la lettre de Coleman ne seis pas assez ce qu’on en a voulatirer. Et quoyque il fort criminel qu’on parliculier intreficune des correscondance us auem les estranger soivant la rigueur is lrit este criminet suivant peur estiet crimine ces loix il ’ ne l’estoit pas de la muniere C Il dit dans la lettre, que de puisla Reine Marie on n’avoit point eu de si belles esperances de voir la ruine de qu’on l’explique cesfe restitente heresie qui avoit infecte les trois Royaumes cela peut entendre de l’appareure qu’il y a que le non due de Vof de ce que l’ le duc de vort leritier plesointf de la conronne est catholique et la mi mention de la reine de Marie appuye cette conjecture soit qu’on ereente chane fille de Beurus, dii rn cllare stuait cela