# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0618 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0618?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 309v, page id 00068378:0618 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 310r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=618 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000618.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 63 lines, status machine # Lines: 63 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. qu’elle peut causer de la douleur. Voila les fondemens sur les quels H nostre auteur bastit tout son ouvrage. Et comme ce sont les fondemens du Carte, sianisme, je diray icy ce qui m’arreste encor, apres y avoir pensé assés souvent et avec assés d’application. Mons. des Cartes suppose: qu’une connoissance claire et distincte est la marque de la verité; d’ou il infere que puisque nous ne concevons clairement et distinctement que l’étendue dans les corps, qu’il ne leur faut attribuer autre luy jut chose, et puisque nous ne concevons dans l’ame que la pensée ne lour faut pas attribuer autre chose nes non plus. Enfin puisque il n’y a pas moy de concevoir lomment l’ame agit sur le corps, ou comment le corps agit sur l’ame, c’est à dire puisqu il n’y a point de rapport entre l’étendue et la pensée, il s’ensuit que les corpsnagissent pas sur l’ame non plus que l’ame sur le corps. en que la connoissance claire et distincte qredlen fant n avor car tous ceux qui sont preociupes peusent voir clairement et distinctement ces qu’ils asseurent est une chod Oumedemandera comment il est possible de trouver quelque chose de plus vair que clarte même. Je reponds, que lors qu’il s’agit des sens et de l’experience, lors qu’il s’agit de id’affirmer, et d’affirmersa vur nous il ne faut point d’autre marqué qui nous persuades d’o senton d’avoit que experimentons d’avoir imaginons, que le seus, l’experience, l’imagination même nous mais loisqu’il s’agit de raisonner je ne me fie pas à cette clarte preten, vous due que plusieurs trouvent en leur pensées,. Le moyen de voir la clarté d’un raisonnement, c’est de n’employer que des propositions demonstrées de les ranger par ordre, et sn obmettre aucune de celles qui sont de l’essence de ce raisonnement En un mot je ne sçais point d’autres propositions clairement commues, que colles et distinctement connues que celles dont le contraire enferme contra diction, ou se reduit à des propositions qui l’enferment. Encor cette reduction se doit faire par un raisonnement est incontestable, c’est a dire demonstré par la voye des con- tradictoires. On suppose touvent des axiomes et des notions qu’on appelle communes qui e ne sont pas bien asseurées et quelques fois fausses, et on les recoit aisément par ce qu’il y a des exemples qui les confirment: mais au bont du coute elles ne font fondées que sur une induction assez legere, qui ne sçauroit nous faire connoitre une Hinsi au lieu du Principe de clloe des Car Je mesvanent c’est pourquoy le principe de Mons. des Cartes a (quicquid clare et distructe percipio est verum) a besom de quelque autre principe: et l mien ne sert pas beaucoup quand o ne sçait que c’est que dlair et distin ne sçait point de marque de ce qui est clair et distinct mais le mien qui est celuy de tous les hommes, ne sçauroit tompor. c’est à dire que tout ce qui enferme contradiction est faux, et tout ce qui est contradictoire à ce qui est faux est veritable. je reponds en deuxième lieu qqu’il peut estre quelqe autre chose dans le corps que l’éten du, et quesque autre chose dans l’esprit que la pensée, quoyque nous ne l’entendions pas pag. 14. avez vous jamais reconnu dans le feu quelque distinctement effect, qui prouce qu’ilsa de la chaleur. Tous les effects du feu ne nous epprennent pas qu’il y ait autre chose que le mouvement. pag. 23. puisqu’un corps n’a pas le pouvoir de se remuer luy même, la force qui meut les corps est distinguée de ces mêmes corps. Autre chose est le mouvement local autre chose est la force qui en est la cause. Cette force n’est pas quelque chose de corporet memes et il n’est pas dans la puissance des corps de la communiquer, puisqu’ils ne l’ont pas eux + et que nous ne devons rien adm tre, qui ne soit clairement et distinctement connu