# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0620 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0620?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 310v, page id 00068378:0620 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 309r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=620 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000620.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. pag. 44. conbenn du reste de cet ouvrage, mis à la fin du premier entretieu: je croy avoir suffisamment demonstré qu’il y a un dieu qui agit sans cesse en nous, et qui peut nous rendre heureux ou matheureux par le plaisir et par la douteur dont il est sent la caus veritable Je vous prouveray dans la suite que le dessein de Dieu dans la creatior de l’homme a esté qu’il le connost et qu’il l’aimat. que Dieu n’a conservé l’homme que dans ce même dessem, que ce dessein est inevitable, que les pecheurs et les damnés mêmes l’executent en un sens et qu’ils cesseront plus tost d’estre que de cesser entierement de connoistre et d’aimer Dieu. Jemonstreray de quelle manier Dieu veut estre lonnu et aimé commenf nous pouvons resister à ses ordres, et ce quiest plus étrange comment nous sommes capables de l’offenser. J’expliqueray la cause et les effecte de la cogustion de la nature, et qu’elle a besoin d’un redenteur, que nos desordres nous étaignent de Dieu et nous rendent ses ennemis et que nous avons besoin d’un mediateur Que jesus Christ seut a toutes les qualités de redemteur et de mediateur: les remedes qui peuvent guerr l’avenglement de notre esprit, et la malice de nostre coeur; qu’ils se trouveal tous dans les preceptes de l’Evangile. Que je sus Chuist est homme Dieu, qu’il n’y a que la morale de l’Evangile, qui conduit à lu felicité et à la sagesse, enfin qu’il faut aimer jesus Chist, et l’imiter objections contre le premieres antretien. p. 47. Vous avés dans Vous même un maistre fidele tousjours prest à vous repondre si vons l’interroges avec respect, c’est à dire dans le silence de vos sens, et de bos passions. Un homme instruisont l’autre ne fait que le rrerentrer en luy même. Nous sommes quelques fois de même sentiment, parce que nous reutrons l’un et l’autre dans nous mêmes, et nous entendons celuy qui fait les mêmes reponses à tous les hommes. P. 51. Nons reconnoissons le bien de l’esprit par une connoissance Claire et distinde et celle du corps par un sentiment confus. Car les biens du corps ne meritent pas cette connoissance distructe, et l’application qu’il faudroit pour l’obtenir, et pour trouver par la raison ce qui nous seroit bon ou mauvais, c’est pourquoy il nous a fallu des sentimens prevenans. C’est pourquoy le plaisir ne nous est pasdonné pour aimer les choses sensibles, mais pour en connoistre l’usage Ellis ne sont pas aimables, paraequelles ne causent pas nostre bien même ce plaisir. Et elles ne sont pas à craindre, car elles ne sont pas cause d la douleur. Il est pernis seutement de les rechercher et de les eriter pour teusage que p. 55. faire servir Dieu à sa senscalité, et l’oblier en consequerce de sa premiere volonté nostre usage à fure en nous recompenser d’un sentiment de plaisir, e dans le même terips que nous l’offensons, c’est la plus grande injustice qui se puisse commettre p. 5Y. Dieu n’a pas voulu nous forcer à le l’aimer par un plaisir prevenant ny faire esfort contre nostre liberté pour deminuer le nerits de so nostre amour car le pemier homme denoit et pouvoit adherer à Dieu sans le secours d’un plaisir prevenant quoyque apresent le plaisit (prevenant de la grace nous soit ordinaitement necessaire pour remedier à l’avenglement dont le peché nous a frappés et pour resister à l’effort jela concupiscence contre la raison. Mais il falloit que le plaisid prevenant et non pas lla traison nons portât au bien de corps. Mais pour ainer dieu, it sffit la raison effit doit suffire. Enteheu2.