# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0624 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0624?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 312v, page id 00068378:0624 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 311r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=624 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000624.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 23 lines, status machine # Lines: 23 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. il est vidi. il est ridicule de recourir à la cause generale lors qu’il s’agit a’un effece particulier, mais lors qu’il sugit d’un effect general, ou se trompe de chercher quelque cause parcienciere, comme par exemper dans l’ordres il ne faut pas aimer Dieu suivant un certan rapport, autant qu’il nous represente une creature mais, il vent qu’on aime tout ce qu’il reuferme: selon l’idée d’estre en General, et d’estre infiniment parfait. Tout Dieu ous porte au bien garat, aous avons toit de nous arcester auy biens particuliers. leux qui pensent voir les creatures en elles mêmes, determinent leur amour libre aux creatures. Cje croy que cette opinion ne feroit point de mal7 Dieu nous pouse invin ablement vers le bien en general, mais quand nous nous arrestons à quelque action bien fini, nous bornons son action. l’ordre est Dieu a voulu par sa volonte generale que le plaisir aecompagnat certains mouvemens; ceux qui la cause de la communication des monnemens est Dieu, mais il est inutile de recourirà Dien, toutes les fois qu’on explique quelque iffect de la nature; De même la cause generale de toutes nos connoiss est Dieuui peutsentelier les choses que n’ous point de rapport entre elles. On me dira comment l’amour des choses sensibles est mauvais, si nous les voyons en dieu, et nous n’aimons que ce que nous voyons. Mais l’est aise de repondre; tout se doit faire volonte essentinere et necessaia de Dieu, car Dieue choses les moins aimables blesse ordre veut que l’ordre. Mais celuy qui aime d’avantage les les produisent sans raison et contre les reprocres seciets de leur raisoy obligent bieu en consequence de sa volonté generale de les recompenser par des sentimens agreables, lors même qu’il deuuroient estre puncs. il fout et effoit part l’amour qu’ils ont pour les biens particuliers, ee qui ofsens dicu.