# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0698 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0698?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 347v, page id 00068378:0698 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 357r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=698 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000698.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 71 lines, status machine # Lines: 71 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Ch. F. le yme article de la profession dela fon des des p. A. dit toute effe éeniture piute est cmpuse es liures du vieit et nonnear testament, des nombre sonsuit. Et dans le qc article ils disent; pous conmoissons ce livres estre cumoniques ereyles certames de nostre foy non tant par un commus aecon et consentement de l’Eglise, que par un demoignage de persoasioninterieure ns Eyiit qui m fait discelner dravec les autres hures eccelscasigues. il n’y a pot de saloiniste sur tout parmy les simples qui ait lu ou entepdu lire et compris le seus de toutes les parties des lucres del’ecuture Mais dit Mons. euu contenus dans sa profession de foy, donc il ne peut promoincer ans meusenge ch. 6. le ignorans de Ma claudene sçaurorent reconnustre si les passaye detre ches as on leur allegne o pour preuve des artules de foy sont laroniques questron de foy les curn- peipes de divinité ne se sçauoient demarquer dans des passages delachés qu’on propose à des (alvinistes simples six passage de j’ecutmre sur quelu vente ut importante an suent et sit passages faitis a plaisir qui contrennea ptes smples n’aveut encor vei uy lu les uns ny les autres, ces calaseres preten an commencement du qne siede ioit l’amocation et le culte des falat deserreurs contraihes a la ventés je mets en fait, que pourvero que ces calvi- de la divinite. Ceur servient entrerement duvisibles on en peut faire l’essat et pas, quoy qu’ ils ne fassent pas de disfoclté deha arder dur sabit surcette cation de la vierge sous perre d’santheme e D si les passages que les socimens allevent produisent estoreat sent santfort quine voutoient pas qu’on rendit du culte ang miages ne diseuerie el qu’il n’y ent point de contraires plus forts plus evidens et en plus grand nomtre, il n’y auroit jamais en que de sociniens au monde e dans l’ecriture panoit de l’ament à pendre, au las qu’il n’y eussit actes d’un concile temi sons l’Enyperreur Coprongme 754 ou ils ordonnent l’ino- seut calviniste an monde quiosat se hagarder a farie je ne sçays’il y a ny ce discernement, su smaginatio s de Menux ayant dit à Madlle de duras que c’estort une maxime constante dans la relligion P.R. que tous les partienlre Ja pour lgnorans qu’als fussent, estorent obliges de croire qu’ils entendent rmieux l’écuture ch. 12 Marsi lEvest que tous les souciles que tout le reste de l’eslise (eh essenon po est essent obligati ad credenta uns tadictorim +) Elle parul etonnee de cabte proposition de son parte et quoyque Mr Clauce qui fil oblige dela reconnoistre pourV’opimm eorcast de la desendre son eloimement ne diminua pas etluu fit prendreta ossilitum debagionner une religu qui obligevit a une doctrine si contraire a tout sentiment de modestre 3 himilite K de rarso . Clecge dan son exhorlationaux P. Reformés ayant parli de Ilinre I. morducitate caritatis. lantur des Considerations dit que verilablement quand les inquisiteyrs, faisoinal pendre et brusler, par charite ou pouvoit dire, que la chauté avoit alors des deus chmp. 2. I. Eglise est une certaine communion perpetuelle ex visible chap. 10 quand on est en doute qui est le veritable pape, il peut am ver de grande estendue qu’on fasse dans salut dans l’une ou dans l’autre communion il auroit du dire obeissance) poursen qu’on y soit de bonne foy et qu’on Cherche sincerement la verité et l’unibus parce qe ce n’est qu’ont errem de fait qui les divise, et que ces deux partis demiuisut unis par la disposition sineer de reconnoistre le bray pape par l’union au st sicge, et par la sonsmissid an Concile General. ( micor quod in hoc schismate dicit esse diversitatem coma nionum, cum constet eam non abruptam +) ch. 11 S. Angustin regardoit l’etendue homine une marque qui couv Dvicy comme il dit. Si les pertuellement à la vraye Eglise samtes ecritures ne marquent l’Eglise qu’en etfrigus et dans un perit nombre de personnes qui demeurent à Rome, il n’y a que les domptstes qui puissent pretendre au titre d’Eglise, s’ils la designent en orient il la faut chercher parmus les Ariens les Macedomiens les Ennomiens et(. May so l.’ Eylise nous les marquée par des se moigrages divins et tres certain loci atuonam vi deta esse u talor, sequeurenum esse in solo eeci exi ae coloniae non siunit lanti