# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0706 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0706?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 351v, page id 00068378:0706 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 356r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=706 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000706.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 60 lines, status machine # Lines: 60 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ous Armand depurs peu sublee un lvre des fvrayes ou fausses ide qu en traitant sauleur de la rechert he de la verité d’amy, il le fait passor pour visionnaire. le p. Malebranche roit que les corps avec leus propretes ne sont pas intelligibles en eux mêmes )et qu’amsi nous ne les pouvons voir que dans estre qui les renferme d’une maniere intelligible ainsi c’est en dicu que nous voyons les cops avec leur proprietes. Mans. Arnand la dessus luy objecte, qu’un parson voit donc en Dieu cet par leur idee le soleit et son asne, et que la connoissance que prous avons des choses en Dieu et par leurs idées estant tres parfaite, il faudroit le Malebranche pretend que Dieu quecelle de pay san le fut aussi rerferme une ettendice infinie intelligible mais dans laquelle siont pourtant toutes les figures. Mais Le voir les figures determinées dans etle étendue tuaire in finie, c’est comme si ou donnoit a un penitre qui demanderoit la ressemblance de S. Hugustin un bloc de marbre, disant qu’elle est la dedans et qu’il n’a qu’à retraucher ce qui n’y appartient pas. Comme si cette ressemb lau y estoit plus que 1000 autres En effect le p. Malebranche rompt avec le seus commun ce par ses visions. Il Parle un langage particulier voir tout en dieu voir tout dans une etendue infinie, intelligible, les prieres naturelle ecouter la verite eternelle, qui nous parle dans le slence de nos passions, sacrifier tors les plaisirs et les amours inferieurs à l’amour de lordere estre dans la substance de jesus hist. Ces expressions ont un grand air qui supprend mais enfin bien de gens craignent que ces umanieres mysterieuses de debiter ses pensées ne londuisent au stile de Rus broequins de Taulens, de la mere julienne et des autres auteurs mysriques. Jamais Mons. Arnand mieux repssi que dans la refutation de ces estres representatis, qui sont des pures visians. Mons. Arnand nous promet l’examen du limre dela nature et de la grace, in effect je ne sçay se le . Malebranche a en un ami assez fidele pour luy apprendre qu’il n’y a jamais en de livre plus generalement desappionué que celuy la toul y paroist visionnaire et l’on est surpris de voir la maliere de la grace de laquelle nous nepprennons pien et ne devons neu apprendre que de la parole de Dieu traité par voye de thusiasme et de nouvelle revelation, par des pensées de Jesus Chrest les unes passageres les autres permanentes, qui soit des causes d’ecasionnelles de la differente leurs bonnes veuures et avec un dessein particulier je ne voi voy pas comment ou distribution des la dons de la Grace. Toutes les apporrences sonl plus que sampela fiennes si Dieu agit par des loix generales il agit necesairement il fait dependre de soix du Mouvement (qui sont qu’un corps meu tache de continuer son monvenent en ligne droite et que deux corps qui se rencontrent partagent leur monnement à proportion de leur grosseur) les unissances et cheutes des estat et generalement tout ce qui semble dependre de la liberté humaine, tellen qu’elle est entieuement esclave dela matiere. De plus Si Dieu n’agit que par les loix du mouvement les esprits purs sont hoy de l’Empice et des aections de la providence il faudra des nounciles corr generales pour les operations des esputs c’est un mystere sur lequel l’auteur ne s’est pas encor decouvert il pretend un commencement de son prremier discours de la necessité des loux de la grace, que Dieu n’a pas fait les creatures separées de jesullui pour son honneur, et la principale raison c’est que la pluspoit des reature, de Dieule, deshonnorent Uu lieu que la see ecuture dit que Dieu a fait mêmes le mechant pour sa gloire prov. 1b. et que Dieu avoit establi pharao pour faire voir en luy sa magnificence et sa gloire la gloire de Dieu consiste dans la mamfestation de ses reitus, et quand sus nest n auroit umais esté dans Nidée de Dieu, les actions de la justice ee la pussance de dieu quand elles pexercent su les mechans ne servient alles pas par elles mêmes propas à manfester Dieuus et a perfectionner eu nous l’edée de l’estre cosiniment parfait. Ce quil dit pay 38 ne paroist pay trop viaque, que pour etablur la vaneté des recompenses qui fait la neanté de la celeste jeunsalem, it falloit que les hommes fussent sujets sur la terre non seutement aux afflictions, qui les punfient, mous encoe aux momemens de las ncupis cene qui leya font repporter fait de volioires est ceur faisant lurer tait de combats. Comme si dier n’auroit pas pu etablir une