# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0708 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0708?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 352v, page id 00068378:0708 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 353r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=708 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000708.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 66 lines, status machine # Lines: 66 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. On aiveu dut present de l’Eglise, o qui se plaine du peu de respect qu’on a pour le s sege et paroist ianseniste ettre pauteur de l’esput de M Armand p. 277. de la premier partre insere in ettre de du P. Cerle au pere Hispamal recteur du colege des jesuites a pamiers namiei le p. certe y dit que trois jesinse nexeosumuniés par l’exesent fase le ayant Meprisé ce servilem de dieu vangea le mepris qu’ils fent a son serviteur et que le pere Hispanial deuroit profiter de leur matheur, et estre touche un exemple fermidable de la colere de Dieu le pere Barre recteur de Colleye Montanbar dit un jour ea presence de plusieurs personnes dignes defoy. Ha paure pape, pauvre pase si tu ny prends pardé ou te dounera un patr arpe par le het. les jesurtes de fome avoient asseuré le pare, qu’il n’avdient aucune part en Cette affaire. les jefurte, n’ont obtenu l’entrée en plusitur la pluspat des umscersites de Roy aume, qu’en persuadant le Roy, queleur ardeur à sontenr ses interests leur avoist attire la disgrace du pape le pere certe a Cerle à esté tondamne à perdre la vie par Uen arrest d’un parlement de Tolouse, mais il ne se tient pas pour moit pour cela. paulus Ilenous dans un luere intitulé au sa jansemiana a voulu prouve que les 5 propositions nestocent pas de jansemius. et M. Arnand l’a depais sieu fait reimprimer en Hollande sons le nonyde causa jansemnna sy l’auteur de l’espot de M. Arnand prelend prouver que ces sont de chicanes, et qu’elles sont venlablement de jausenjus et dans le sens de pausemius, que la premore se trouve in Angustino Tom. 3. Cap. 3. lib. 13. Il y a quelques commandemens de Dieu qui sont impossibles aux justes avec les forces preseutes qu’ils ont encore ils qu’ils veuillent les garder et qu’ils y sachent conantab volentibus et conantibus, la grace par laquelle ces commandemen peuvent devenir possibles leur manquant. siant irenée entre autres dit quele conantibus et volautibus sont icy dans un aisage extraordicaite, parce; que cela signitie ces volontes inefficaces ou les vellertes. l’auteur de l’esput de Mirtinge repond; qu’il n’y a point autreterme usité pour exprimerte qu’on explime dans le cole les vellertes; eS. paul en parle de meux je ne fais pas le bien que je veux. Ce pendant il me semble qu’il y nverntablement equivacation la dessus. C et lopinionest ensarable pris dans le sens q’une pleine volonté, et non pas autrement. Et l’auteur avone euy même il y a aussi de l’ambi que sanseniqus parle de la volonté. imparfaite aute sur l’impossibilité, car si ou le prend a la rigueur, il n’y a point dimpossibilites Aoicienne, mais seulement il y a une asseurance que la chose Carpinet capucin un des consulteurs distingue fort bien a mon avis (quoyque l’auteur de l’esprt. de M. Arnand sen mogne nanivelo pas cuive ceux qui tachent et veuillent in si deliter sou segerement) ou fideliber ou fleinement et dans ce sens c dernier. il censure la proposition Ego credo neminem etrum qui ple: et fideliter volunt, mensaa gratiae neces Carere) le jugement de Carpinet se trouve tout entrer dans le journal e SiAmour sel dit: Catholicum est, quo Deus nunquam subtrahat gratiam fidelite de gerentibus seu se c’est adire qui veuillent et tachent pleinement+) je juge de la de la distinction de Mi paul irenée est bonnearpinerr condumne la proposition dans le sens quand l’hommye tache fideliter, c’est adire pleine merit faisant le sier, et postre auteu de l’esprt de Mons Armand avoue que jatiseuius le prend de la volonté nefficace on vellerté, il n’yn donc point dopposition entre cappinet et jansenique les Thomistes disent que la grece suffisaite donne à l’ame le pouvoir les forces presentes homristes. Il est le pouvorr pro an c’est adire la faculté retablie dont parle sans niys sont anement la grace suffisante vray que leuleu des cettres provincrales pousse assez les sutemistes asser agreable ur leur grace suffisante de bien agir et un pouvoid complet et prochairr. c’est a dire in relablissement parfit de la vol faculte comme si un aveugel estoit gueri la nuit, il auoit de