# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0709 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0709?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 353r, page id 00068378:0709 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 352v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=709 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000709.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 71 lines, status machine # Lines: 71 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ide propositiont interiori gatiae in statu naturae ipsae auaquam resisitur Elle ne se tronne pas dans jauseurs en ces termes les sanseuistes chez S. Amour epliquent que la grace n’est oanais privée decet effect au quel elle est prochainement detinée de dieu. Mais il y a cinus degrés de grare. lune destinee: illmminer entendement et a soliliter lavolonae lautre la soconde a donner des valontés npar faites et des desits mefficares, la due pour former une pleme volonté, et une forte resolution de se convertu; la eme pour laccomplir admellement l’oeuure de la conversion la conquiende pour faire la perseverance dans le bien por Gme propositlon. pour meniter et dementer dans l’estat de la nature Corrimpue il n’est pas requis qu’il y ait dans l’homme une liberte exonte de. necessite, il suffit que la liberté st exemte de contrainte. Elle ne se tronne pas dans janseuius dans les meêmestermes mais elle s’y trouve en termes equivalens et c’est une suite indiubitable de ses principes Tom. 3. lib. 3 Cap. 6. on elle est entermes equivalens: que la volonté ne cesse pourt d’ estre sibre par la necessité par laquelle on dit qu’il est necessaire qu’elle veuille (Mihi videtur hoc quod dicit sansenius corge aliud esse; necessarim esseuals velit ut volantas velit, non het hoc velie+) Et jansenius de gatia (hristr lib. 6. Capi 24. cile le passage de S. Thomas B sent dist. 24 ait 4. (+ si viturus velle, utique jam volumus +) (imo sic citat: in 2 seut dist 12 qu. 2. art. 1. ad 4.) impolentia coactionis quae opponitur voluntario tollit rationem meriti et demeriti non impotentia quae est perfectione i bonitate ve Malitia se ut angelorum bonorumm aut malbrumt) quia hoc volautarium non tollit sed ponit voluntatem confirmatam ad unum. Et pausto ante ad 2 quod posse peccare est ad landem pertinet per accodens in quantum ostenditur opus Quod candatur reccandi non tamen pontur coactio quae vosuntario contrariatur et laudis rationem tolert Mihi videtur Ecclesiam semper in quamnandis hujus modi proposit ionibus eo respexisse ut Atvica illa necessitas quae homines nalos excusare videtur amoveatur. Itaque condennunt eos q dicunt impossibilia esse dei praeceptae; eodem ergo jur econdemnant illos, qui volunt homdnes necessaciam Esse hominum conversionem, quae quidem faciunt ut homines improbi concludunt. Sut iimprobi isi Deo insultent. Sed illud a nemine nerari potest homineu aliqua procepta certo non esse servaturum p hominem salva libertate quaedam ceta factione icturum. Et quidam qui necessitatem cum libertate e consistere volebantu videntur sa quatineme proposition ydamnée: les semipelagiens admetoient la erlitudinem infallibilem intellexisse. peressite de la grace interieure prevenante pour toutes les bonnes veuures même pour le commentement de la foy et ils sorent heretiques en ce qu’ils vouloient que cette grare fut telle que labolouté humaine put luy restister ou luy obeir. Les ausenistes dans le pournal des. Amour, disent qu’ls la defendent en ce ui les semineo sçavoir queles semipelagiens, estorent heresiques en ce qu’ils vouloient que cette grace fut telle que la volonte luy obeit ou la reettat s comme il luy plaisoit cett c’est adire que cete grace ne fut pas efficace Notre auteu del Epprit dit: au non de Dieu qu’on nous dise au non Dieu quelle difference, il y a C Mais moy qui n’a pas fort etudré cette maliere, je la voy bien. C’est quils veuillent dire que la grace est tousjours efficace en a quoy dieu l’a destine, et qu’aisi la volonte nes la peul pas rejetter comme il luy plaist. Mais vette grale n’est pas pourcela ealierement lefficare pour la conversion, et c’est en ela que la volonte luy peut restister ou obeir. iaquieme proposition a ’est parler en semipe lagien que de dire que 1 C est moit ou qu’il a repandu sou sang pour tous les hommes sans Jansenique cute Si Acoustr C lausti gullia f3. Cap. 20. cite plusieurs passages de S. Angustin entre autres sa en excepter un seut littre a Evodius Epist 102. non perit unus ex illis pro quibus mortuus est Christus Negat etim sansenique Christum pro reprobatis orasse (iat cur pharisois es Molinistres crous ent que sesus Chuist est sumul avec une seritense volonte de sauuer tous les hommes et que par son oblation ila obtenu pourtous les hommes egalement une grace pro chamement et precisement nec essrire pour opereron du mons pour commeucer le palut. Les Thomisses desent que je n’a eu en mourant cune vol rute absolue desanner que les prefestines mayqu’il a cu une volanté qndihionne de sauner tous les hommes, c’est pourquoq ils difent qu’il est moit pour tous les hommes ’il croyent. Et c’est prenisiment le sentmeent de ces Theolosien reformes qui sorvent la nethoee de sameron et des professeurs de saumur les sausenstes apress Huc suit nient des