# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0716 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0716?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 356v, page id 00068378:0716 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 351r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=716 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000716.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 90 lines, status machine # Lines: 90 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. pecressaires de la on pouroit inferrer que lesus (hoist quoyque eterme pat pourcela necessairement Dieiu mais pourroit estre créc. Et pag.. 178 haticles 61. et 62 de la rde part. Cien prevoyant ce qui devoit arriver an peupie jurt par une soite necessaire des loix naturelles auroit plus de rapport un oessein qu’il avoit de figueer Jesus Chist, que lout ce qui devoit acriver aux autres nations a jugé y6 il seroit plus apropos qu’el l’hoisit ce peuple que dont auttre. (synsi il simble que llde decrel de Dieu de faire. fairi qu’il y aye un jour dans le monde un peuple suif Cons Anreste reste tousles heolegiens Xt philosophes out defini la liberté par oppositiona eux choses sçavord a la servitude qui vient des marmaises Eabatudes (et emie seus (. Angustin disvit quetdam avvit perdu seu libre Arbitre) et a la determinatur qui vient de la nature, et dansce sens elle est iseparable de l’romme et fait toute la bonté et toute malice de ses actions. Mais nostre Auteur la definit uniquemens par l’opposition à la servilude de la Gcupiscence pay. 105. C’est pon quoy, pay. 222se la liberte 1. part. p. 222. il dit qu’un pecheur tellemen dispose, qu’un plaisir le surprenant il n’est pas seulement en estat de peuser d lesister, ne peut point astuellement nclomplir le qurdement; et ce plarsir est invinable a son egard. Il avoit auparavant defini la liberze par le prouvoir de vamne les biens sensibles et de suspendre le jugement, qui regle ou qui doit regter l’amour Il oste danc la lobertes dans la rencontre susdite et parconsequent il aneantit le crime, et il l’ayone pay. 22. il dit que supposé que cette personne fut dans cette impuissance par une necessité naturelle son peché n’estant pas libre, il ne le rendroit pas plus conpable je veux degne diestre puni dans la douteur que s’il est deregté dans le sommet menee cette impaissance estoit une surte libe des desordres qui enssent precet il est clair qu’il parle des habitudes enracinées Il faut lvouer, que si ce n’est pas renverser toute morale Chrestrenne on y entend rien. Caril n’y a neres de peches qui ne soyent ou de surprise ou d’habitude Et pay Ga b quand on aime les faux biens d’une maniere invinerble, on ne demeri plus. Et p. 280. loy que l’homme aime les faux biens dans le temps que sus nehontitent et ses passions me roublent pas entreurement sa raison il demerite, par faux bomys jucques ou il estoit le bireau d’adresse de tous le mecoul et d’ou il donnoit des ordres jusqu’aux extremites de la france pour ntreleur spuit de revoltee contre le roy dans les Eveschés du midy. Ce qui obligea Ca Cour de defendre ces assemblees, l’a dessus s’auteu rappote une le bre de Mons. Agnand à M. le chancelier a le tellier ou il dit que Mons. de pari luy signifie de la part du Roy, de ne plus souffrir qu’on tienne des assemblées chez luy esqe et que Mons. de pompone luy donne à onnoistre la même choseire et qu’il y a voit oidre de inter enter ses lebtres que M. de pars luy avoit fait sçavoir que ce qu’on avoit sceu d’une requeste qu’il unot poula presenteuu Roy luy auroit ettine de fort manvaises effaires il n’en avoit delurné le coup. ’Un autre Cetfre de Md pamiers fichevesque de paris un roy au proccereur genemt du parlement de paris ciltrileve l ee paus, Cettre de M. Armand a les intelligences que Mistmand entre lenoit avec la com de fome ont un spere De la chaise cloigné Mous. de pourponne des affaires, et luy ont fait perdre ses changes le Roy aeste fort bien averti, que M. Arnand avoit crocheter les secrets du Couseil de Mi de pourpoune pour en faire sa cour au pape Anjourdhuys il regue une ingoisition en france sur les livres, et cet et les reponses au pere Mainbomry n’ent ont encore pu passer en france selan les socimens toute Eglise qui confesse Dieu, et qui reconnoist Jsus Carist pour le Aessie qui avoit promis est une Eglise chrestrenne dans lapet on hieut faire son solut qu’elles erieur elle adjoute à cela eur Essit de M. Arnand part. 1. pay. 192. Dieu n’n pas beni les desen des jansenistes, parce qu’ils n’ont pas marché de dioit, sied, et Dieu les abandone pour calo à la malignite de leur ennemis se inertum de his rebus ab eventu judicare, quasi non idem dici possit de reformatis; Antem a at Et. Esserit de M. Arnaad pay. 20g. un ministre de saumur depose sun lime intinee la rennion du Christidnisme ce miserables ministres qui se sout rang dehome depus peu l’ont fait par ce mec aa sufisamment exprimees dans lecuture. Enum mot ils sont sans la communion e poe la reviere de lorre eu a inferre out le noage ne istre de samme trale ie quel incamation sette gra depuis orteans esabale qui 6a ilu ee la crinité ne se pnemier t est escettecabale sunt enco compagnons. Ils sont beau que année mais le princip aux ne es onveltitirae eredut pas pem a nommir lo desere que Eystise domaineacte 3t endio pas poursum