# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0718 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0718?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 357v, page id 00068378:0718 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 347r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=718 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000718.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 68 lines, status machine # Lines: 68 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. l. se lar l’exlerieur la suerete des MR. ressemble fort n’une soacte schisuatique. ch.2 les calvinistes out semernorement condamne J’Egtise homan et par consequent tout leurcoips est sclisimatiuse. Th. S. les Catministes ignora n’oul aucunc voye solide et rarsomyble, de sasseurer de laventé des atrele nspores jettent ereutircdn leur pro fession e desoy, et ne sçaurorent sçavon s pour Canoniques le sont en effert 5. ny recomoistis que les passages de tachet quon leur allegnre pours propcre des atoces dess sont alnoe que no juger quel est leur vian seus cy. les imporessions que ces passage, forment duabore dus les esputs tout sorment le meraires: Ch. co. les ignirans ne sçaurorent encorsepon quolles meicles de son sont necessaires au satut. ch. 14 en essect s’autont eest le vinus principe de a creame detous les simples. Ch. 15 Dieu s’est accommodes ut la nnture deshommes en saisapt quie fust juste dese sousmetre à l’aut Ch, Nemgence de autrornté de l’hurfe Cathorique sur toutes les autres societes est tre visibit chog cem peut pronuer VEylise uno plus simples par traditia 2h. 91 linir par dintres manques estteriemes Sin. . Hl. 15. 1. le schisme dis protestans a pro cede la demandedum concli libre, n la rigueur des supplices exerrée contre cux ch. 3. les ministres ne vut pas compris en quel sens s. Aug pu dit sounent que les seuls justes soce ces vrais membres de l’Entise ch. 4. VEybise est insllible dans ses conciles universels et aura Tousjours des pasteurs orthodoyes. E si les ministre trames d’attribuer une infillibierte personnetle à chacum des fidelles s on peut reprecher avec justice aux p. R. que d saloutem principes chaque part cutrer Co pour iynorant qu’il soit est oblige de croire qu’il peut mieux entendre le seus de l ecriture que les synodes les plus niversels, et que coute l Eglise ensemble Ch. 11 de l’erendue et visibilité perpetuelle de l’Eglise lin. 3 c. 1 laperete des p. R. es schismatique cao illenap Velendue ny la visibilité perpetuelle ch. 2: is forment une nouvelle Eyl ch. 3. queleu eylise est une societet privée devie on it nya pas qui ne anoid les. Estrit uy la demissio des peches, d’estant pas n corpore dans veritabee. Chiae les premiers refrmaleurs aut erige des Eglsses sans nnsio B3Bils out usame une miissum er travidiu aire ch. 6 l’ordination dela humistres est nulle, ququi se fait par des laiques. R. 9. S. Hun Au disant que les alefs ont este dunes à toute l’Eglise et non an seul, posteurs beut que parexe les peches sont teaus par le mas eu prestre mais que l’effert du ministere est obitem efficalement le corps de tous les fatuts qui sont dans l’hytise. Ce qui est substonre dela vortitne de (. Aug. lib. 3. de bapt. C. 17 Ch. 10. ordinatur que les Ministres oat recen des prestres sortis der cistise romain est nille 11. La socreté de p. R. fart schisime ave lanco ch. 12. ie s’ensoit de la doctrine des P. R que tous ceux qui ont este reverés comme saints depurs le gmosin ne EGlise siecle sa des mechans des homicides des ames, des geus sans toy et sants chaute il est vitus que l’univantur des sants est unc erremfonda mentate, et incompitible ave le satul, et que la desens du mariage est une loy duique qui sert de prege nuy ames. Cars subile Els combatoient lest heresres et en en farsrent une plus dan gereuse ou la formen foient qui renonvellort l’idolatrie les latrimste partent les peres livilement mais c’est par interest,, lelon eux feut regarder de mechans sons cespames comme une ouppe de crimnels et des antichrists cnnemis de Dleu p des instrume ou est donc la beauze de ces beauy jours de Eylise. Cy voy des criminels mais demon n’ypois ponnt des cumocens