# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0719 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0719?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 358r, page id 00068378:0719 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=719 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000719.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 61 lines, status machine # Lines: 61 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ettres devt auteu de la rechente de la defense de MeArnan.. O doit avoirhout de se battre philosophie Chresticum dAmbrorse victor. venite contre la devant le monde eidec de l’élendue estant infinie ne peut estre une modalité de nostre esprit, Monse des Cartes ne prend pas e mot de, del pour suynfer uniquement comme l’est l’idée de a couleur la realite objedtive, mais pouales pensées par et quelles on ep percoit, un homme aage, etc. C’est pourquoy il dit que les idées sout les modalités de l’ame. asrent le realites obfective del infiui n’est pas une modalites de lame il me paroist fort dangereuy de dire que la substance de Dieu n’est p presente par tout, et comme repandue par tout le monde et infiniment au dela quand les hommes pensent à l’etendue e ne se peuvent emperter de rerjarder l’clendie int elligible senfinie est l’immensité de l’estre divin cutant quae representatit ve comme un estre nnecessaire Je crayue que Dieu est au delà un monde par la presence P. 79. On confond ordinairement l’object immediat de l’esprit, ou les idćes des corps avec les corps e une matiere infiniment etendue. mêmes qu’on regarde (+ Eece hic se explicat ut ego olia, ieam esse objectum immedicta mentis +) actuetle de sa sulstance Mons. Arnand dit dans sa defense: j’ay veu dans la preface d’un lince que j’ay receu depurs peu dejours intrtule le prolestant pacrfiqu les emportemens furieux aver les quels l’auteur qui scpalle con de la Gootonniere releve contre mes amis at moy ealles traitant de partisans jures d’une philo sophre infernale, quo oste a la substance infinie dela diviaité toute grandeur et toute On ne voit que les cops et nullement dieulors qu’on ne voit en Dieu que ce qui represente etendue pour en faire un point indivissible les corps, cet adire lors qu’on ne voit sla substance divine, qu’autant qu’elle est represen etendice intelligible est ny une substance ny la modification d’une substance salive des corps et participable des corps. le p. Malebranche sontrent Contre M. Arnand) p. 131 que la substance de Car la substance divine est incapable de modifications p Dieu est etendue par des espaces immenses, mais Dieu n’est pas dans les espaces à la maniere des corps. S. Ang. chi1. du liure des confesconpt refule ceux qui croy ent que ien est repandu rors du monde dans les espaces infines; sc avoir d’une maniere qu’une plus grande partie du corps occupe une plus grande partie de Dieu de nouveaux que M. Arnaud dogmatise, on apporte dognes Mons Amand raillenl les Dhomistes de leur pouvoir prochan, qui n’a point effci et mons. Arnand y consetant, net lap l’a approuve, Mais il me de lettre croyoit pas alors qu’il seroit un jour heureurx d’estre a couvent à l’omtre de le pouvoir tolham. Dieu sans blesser nostre libertes par des graces ou secours insincible peut Dien nous faire servr la ces dessens. On peuvel même à Mons Arnaud de Mrrer des descrets divins &t absolus l’efficace de la grace ou l’infolbbilité de sy effats, pourveu qu’il laisse à la volonté une in differen intiuseqe, en un mot pourven qu’il accorde l’effecace a la grace commeles Thomostes avec laliberte par le moyen dun pouvoir prochaius quoyque ce pouvoir n’ait jumais aucun esfert, car l’Eglis souffre qu’on soulienne ces opinion,, mais on luy pernettra jamais de soulenr lopinio ce qu’il dit contre M.Malbet qu’il ny aqueles pelagdens qui disent que les meristes sont l’effect d’une grace dont nous usons bien on cualcomgrel nous plaist.cependant le concile deTreute condamne ceux qui disent liberum arbitrium nou posse dissentire si velit Dmais Mons. Malebrancte i entend pas bien les choses, ce me semble. Cun n’est pas oppose a l autre 1) Replique à Mons. Arnand pour la defense du linre des motiffinvineables contre son rerversement de la morale et celuy en Calvinisine Convaracu de nouvear pa M. le Feure, docteur en Theol. de la facut de pars à lisle, 1685 limc je voy qu’il insiste fort la dessus que les Calvinistes ne tiennent pas leur cogmes de mnamissibilite de la mace pour essentiels à la foy mais cela ne fait vien e à l’affaire ils ne laissent pas d’estre fort mannais o jurien le calrite convainen desoptri stiquer e se es ens rgosse ce libu 6 Atmaud