# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0721 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0721?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 359r, page id 00068378:0721 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=721 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000721.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 60 lines, status machine # Lines: 60 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. le p. Maleb. de lx WV -t. X de la grace, p. 31. dit que Dieu auroit pufaire un monde plus parfert Quecelugcu mans quil auroit, fillu changer ln simplicité de ses voyes. Mais il faut rureux dire que non connorsans pas les fins deees parliculieres de tantephoses dieu na produrt aucune dex les de les creatures ponit la rendre malheureuse et sceux qui sons exans du salet ne le sont que par la simplicité des loix dedieu palebr. del ln nature et dela grnce p72 los que dieu qure qu’il ve veut pas la mort dix perseur il l’enten hunc volonte parliculiere. le pihalebranche pr 4 de la nat et de la grace dit que le veibe entant que verbe represente bieu la nature des creatures ou leur essence, mais on pas leur existence lp. Malebrandis veut que se peche se peut trouuer ou ny a point de libertet eliaircis. surte li 2. ch.. un Thcologica dit a une personne de ma Connoissance, que Dieu avoit le droit, se tommenter eternellement une creature innocente à quoy cest personne repondit, fort maivement. Est cela là l’idée que vous aves de Dieu, Orpiment c’est celle que anois du diable le Malebrandhe dit que nous ne sommes asseures ces corps que parlafoy comme A la son n’estort pas appuyee Eit cadeplosilram des sens un de mes amis in adit qu’en effest le p. Matebr ne croit pas qu’il y a des cor