# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0735 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0735?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 366r, page id 00068378:0735 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 367v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=735 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000735.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 78 lines, status machine # Lines: 78 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Entretien IV. aqius In homme qui ne raille plus, et qui se chagrine et cmporte, commence a este sensibe à ses plages, et il y a lieu d’esperer qu’il sera gaeri pug. 25 Lors qu’on suit le chenin de la vertu on sent de la douleur, et lors qu’on sabandon au vice on trouve du plaisir, cela prouve que nous ne sommes plus tels que Dieu nous a faits. C’est a dire que Dieu ne veut point de nous, tels que nous sommes, et que nous avons besoin d’un mediateur. Il est vray que nous sentons une joie interieure dans l’exercice de la vertio et il y a des sanglans repro, hes qui nous inquietent dans la jouissance des bien sensibles. Il est vray aussi quae la douleur que nous sentons dans la meditation, marque seulement qu’elle est tout contraire à nostre torps, et à la sauté Mais cela prouve que l’inimitié entre Dieu et les homme n’est pas ieconiliable entiere. Dieu rappelle et repousse en quelque façion un même temps, il les dumués saront eternellement rappellés et repoussés. Il n’y a que ceux qui fout rappelles on Jesus Chiist, reveennent. Sans Jesus Chist, dieu repousse plus qu’il ne pag. B4. lepremiir homne s’arresta trop aux sens, s’unisant de volonté à une cre dture dont retere n’attire. Lapsus stdami il recevcoit quelque satiis faction. Toat esprit fini ne pent gouter du plaisi, que illa ne partage la capacité qu’il a de penser, ce qui l’éloigue de Dieu. Adam ne devoit se servir desplaisiis que comme d’un avertissiment de ce qui seroit ati qu’il devoit faire pour la conservation de son corps.. S’il ent fait bon usage de son libre arbite pendant le temps prescrit pour la rocompeuse, il auroit este confirmé dans sa justice non seulement par une connoissance tres claire de l’operation dontinuelle de ieu sur luy, mais par une connoissance sensible, qui attache à Dieu invinciblement tout esprit qui merite d’estre heureux. P. 140. Il n’y a point de femme qui n’ait lans le terveau quelque trace et quelque monnement d’esprits qui la fasse peuser et qui la porte à quelquechose de sensible. Or quand l’enfant est dans le Pectre originet seui de sa mere, il a les mîmes traces, et les momes emotions d’esrits que sa mare donc dans Eit état il connoist et aime le corps. Car les enfans ont honeur de certanes chyses dont contre julieu 514 leur merisont esté epouvantées dans le temps de leur grossesse spuisque ’ils n’ont quelques S. Augustiulio. 5 Ch. 18. explique fois jamais veu ces choses dont ils ont horreur. Et ces traces et ces emotions sont plus grands et 24 et lin.6. et par consequent les idées et les passions plus vives dans les enfaus que dans leur par l’exomple des meres: pursqu’ils en demeurent blessés, et souvent leurs meres ne s’en souviennent plus (dubilo: la propagatiodu perte originel id ne me semble pas que les enfans ayent les idies fort vives d’aucune chose, et il semble dles peres quuttinx que l’imprissio. Vient de la mollesse de leuo fibres) Il y a des femmes remplies de maladiesheredi qui engendrrut des lamour de dieu, mais nela ne se communique pas aux enfans. parce que Dieu n’est pas taires, par exemple enfans sujets à sensible, et il n’y a point de traces dans le cerveau, qui par l’institution de la nature representont Dieu ny aucune des choses qui soyent purement intelligibles. Une temme graine corromne pent bien representer Dieu sons la forme d’un venemble vieular, mais lors qu’elle la goutte, et des dont il nevierant pensera à Dieu, son enfaut pensera à un virillan, lors qu’elle aime Dien, son enfant arbres mal des qui produi sent une aimera les vieillards: et cet amour des vieillands ne justifie pas. P. 192. les enfaus ne sont pas libres, ils aimant les corps; et ds ne peuvent sempecher de que de mechans le peche originet de les aimer, et crpendant ils sont dans le desordre. La concupiscence n’est puls peché dans arores. Car ne se peut propa les gens de bien, car elle me regue pas en eux: mais elle regue dans les enfans. Ou n’est pas dans le desordre lors que pendant le sommueil l’ame sait las mounemens du corps parce que l’anour de choix qui l’a precedé laisse dans l’ame une disposition qui la porte et qui la tourne vers Dieu. Mois dans un enfaut qui n’a jamais este porté vers Dieu, il n’y a rinu de bon, que sa nature. Il est fils de colere, il sea necessairement damne ( pag. 143 p. 149. EIl n’y a point d’homme fait pour la societé qui ne tienne aux autres hommes et qui ne recoinne dansson cerveau les memes traces que ceux qui luy parlent avec quel emotion, et ces traces sont accompagnées des jugemons confus. Ne peuses Pas qu’il n’y ait que les onfans qui voyent et qui desirent ce que voit et que desire leur mou, comme jo viens de vous dire, en vous expliquant l’origine du poche originel. Tous les hommes vivent d’opinion. Ils voyent et desirent ordinaire ment les choses comme ceux à qui ils conversent, à proportion du besoin qu’ils ont de leur scconis Les enfans sont si fort unis avec leur mere qu’ils ne voyent que ce qu’elle voit. Car ils ne peuvent vivée sans elle. Mais les commes sont cupables de voir et de peuser d’euxmêmes. Ils ne sout pas si etroitement unis a uentors il sçavoit que modement qu’ensocieté: ils ne reuvent penser commodement et que lors qu’ils se laissent aller à l’alr et à lo manere de ceux qui leur plrtent (verte) ger que par le corps. et qu’il habite er un sens lans lecorps comme dit S. paul.