# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0737 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0737?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 367r, page id 00068378:0737 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 366v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=737 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000737.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 61 lines, status machine # Lines: 61 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Entretien V. p. 63 Comne Dieu à tout fait par son fils. et qu’il conservetout par luy; il un a voulu 2oparer tout par luy et l’établir chef de sou Eyuse, juye de son peuple, souverain Seignemr de toutes les creatures. Il n’y a que l’homme Dieu qui pouvoit rendre à Dieu un houneur digne deluy, qui pouvoit estre predestine de tout temps, comme un ouvrage digne de Dier figmré dans dous les siecles. J’homme estant devenu se charnel et seusble ne falloit il pas que le verbe se fit chair que la humiere intelligble se rendit sensible que celuy qui éclaire tous les hommes dans le plus secret de leur hatson les instruisit aussi par leurs sens par des miracles. Et comme nous sommes dependans de toutes les chases aux quelles nous sommes unis, il falloit nous recommande l’abnegation la privation la penitence. il falloit nons fortifier par la delectation de li grace, et nous consoler par la douceur de l’esperance 6. la clemence qui seroit une perfection en ieu nous, ne l’est pas en Dieu, car en nous vangeant nous excedons: outre qu’on n’est pas obligé de nous aimer. Mais Dieu voulant tout dans l’ordre est obligé de punior. Il y a contrudiction que des pecheurs soient henveux. Dieu ne doit rieu à pesonne mais il doit tout an luy mneme. Dieu ne pent se satisfaire, qu’il ne s’en mîle, il falloit l’homme Dien Une creature ne pouvoit pas s’en miler, hy parter pour des damnés, et temoigner de l’amour pour des pecheurs. De plus nous luy sirions redenables, y nous serions ses esclaves. L’obligation que nous luy aurions partageroit nostre mour ontre Dieu et elle; et meme la reparation estant au plus grand bien que nostre creation, nous devurions l’aimer plus que Dieu meme puisque nous aimons d’avautage ce qui nous cause plus de bier. Copendant Dieu vent que nous l’aimions en toutes choses. Il n’ya point de creuture assez excellente qui nous pouvoir obliger veritablement par elle même. De plus il n’y a point de creature asez excellente pour faire un sacrifice digne à la justice de Dieu pour appaiser sa colere. Donner un sonfflet à son Prince est un plus grandcrime que de donner la mort à son valet car l’offense croit : proportion de la dignité de si Dieu n’avoit pas en de voye pour trier plus de gloire de la reparation de son ouvrage que de sa premidre construction, il n’auroit pas permis la celuy qui est offensé. cormption. Jesus Christ a esté predestiné pour estre le chef des anges et des soincts: les membres sont faits pour le chef. Dieu n’a fait les homnes et les anges que pour recenon leur respects par son fils. Dien seroit en permetsant le peché a esté corme un ounier, qui ne met pas son ouvrage en lieu, quoyque’il prevoye qu’on le rompra, parce qu’il i sçait qu’on luy payera infiniment plus qu’il ne faut Vaut. p. 183. Dieu n’agit que pour sa gloire, toutes les creatures ne peuvens luy rendre une houveur digue de luy, et Dieu ne peut rien recenoir d’une pure creature lapendant nous sommes faids, Donc nous honvorons Dieu. Mais cela ne se peut si Dien ne s’en mêle, si Dier ne se joint avec nous. Ox une personne ne pout s’honnorer elle même. Donc il y a plusieurs personnes en Dieu. Il faut qu’une personne divine. Et cellela principalement par laquelle toutes les creatures ont esté faites, sanctifie par sa dignité toutes les creatures. p. 107: les dannes ne souffrent pus selon toute lour cupacité: car il y a inegalité des peines parmy iux, quoyque leu ames soyent ejules. lais jesus hust porte par sa qualité se qui leur marque pour hounorir parfailement la justice divine, et dans la deformité que ces miserables creatines cansent dansla beansé de l’univers, il y a aumo ce cet oitre que l’inegalité de leur peines est proportionnée à l’inégalité de leur effenses, cependunt comme il servit meilleur pour oux de n’estre point que d’estre nussi mal qu’ils sont vous voyés bier que Jesus Christ qui mente lo conservation de leur estre, et qui les soutient dans l’ordre de la justice est plus tost eur juge que leur sauveur 204 Dieu n’a point donné aux bestes une ame distingoŕe de leur corps, ou plus noble que luy, car si les bestes ne sont qua n’ont quelque autre felusé que celle de boue et de manger Dieu es n’a pas bien ordonné son ouvrage et n’a pus proposé aux bestes une fin digne d’elles 205. le judaisme à la lethe n’est pas la religion que Dieu a établie pouur les hommes car la fetreité qui consiste dans la jousance des corps telle que Moise la propose n’est pas seulement digne des bestes ils ont une ame: si la loi de Moise s’eute dans Un seus literat celle est des plus absurdes. les poêtes ont parlé des champs Elyséens et Moise ne parle, que de cette vie si l’ sons de la uloy de moise est literal les preuvés de Jesus Cauist et des Apostres sont vaines le out des visionnaires. Mane les juit d’anjonideuy rupportent les thoses an Messie 36) meillem non mien micuy ast adrbim