# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0748 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0748?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 372v, page id 00068378:0748 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 370r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=748 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000748.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. non par une ne cessité forcée, may par une affection toute volontaire, non par un honteux Despr du gain, mays par une charité desinteressée, et comme dit s. Paut: receves et traittet avec charilé celuy qui’ est encor foible en sa foy, sans vous emporter en des contestalione et dans les disputes. 16. Tachee d’imiter la conduite que S. Augustin marquoit à un rwesque de espartage, qui est d’agir dans ces nemontres sans quieté; saus aigreur et sens menaces et d’essayer dans les exhor tations de plus faire chaindre les ingemens e Dicu, que la puissance des hommes; non aspere, quantum existino, non duriter non modo imperiose ista tollantur, (ed magis docendo, quam jubendo, magis monendo quam minando, ne nos ipsi in nostro polestate, et non deus in spo sermone limeatur souverez vous que le maladies de l’Ame ne se queussen pas en un moment ny par contrainte, ny par virlence, mais par la terdeur de prieres, et la douce insinuation de la verité, et de la charité et pour gaignen leur confiance et les porter à aimer l’Egtise Ronaine, dilez leurse que Si. Augustin di soit aux Panicheens, pour les ergager par la douceur à rentrer sincerement dans l lanité de l’Rostie Catholique, et que ceux la dit il) vous traittent avec rigueur qui ne se avent pas conbien il est difficile de trouver la verité et deviter les erreurs; qu’ignorent combien il y a de la peine à selever au dessus des phantômes, dont on est une fois remply ? que ceux la vous traittent avec rigneur qui ne connoissent pas les grandes difficultes, qu’ils a de parifier l’oeil de homme interieur, pour le rendre capable de voir la verité, qui est le soleit de lama. Mais pour nous, nous somnes trop eloignés de vouloir (nioce cette conduite envers des personnes divisees d’avec nous, non par les erreurs qu’ils ayent inventess elles mêmes mai pour s’étre trouvees engagées dans les ecaremens des autres. Nous offrons au contraite nos qrieres à Dieu suives aefin qu’en refutant les fausles opinions de ceur que vous stvent avec une preoccupation, que nous condamnons plus tost d’impirudence que de malice; H nous fasse la gerace de n’y apporter qu’un esprit de Paix, quine soit touche ny dautres impressions que de celles de la charite, ny d’autres interests, que de ceux de desus Chrit, ny d’autres despes, que de ceux de vole salut. Je sus touyjurs Monsieur le Cure vorre affectionne le Cardinal le Cenis