# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0778 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0778?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 387v, page id 00068378:0778 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=778 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000778.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. d’autre, et si l’on suspend aussi des pords egaur de part et d’autre aux deux extremités de cette balance, le tout demeurera en repos. C’est parcequ’il n’y a aucune raison pourquoy un coté descende plustost que l’autre. Orpar ce principe seul, savoir: qu’il faut qu’il y ait une raison sufisante, pourquoy les choses sont plustost lamsi qu’autrement; le demonstre la divinite et tout le reste de la Metaphysique, ou de la Theoloire naturelle, et même en quelque S. Mathemati que L lacon les principes Thysiques independans de la Matenathi que c’est si. . a dire les principes Dynamiques ou de la force On passe à dire que selon les Frincipes Mathematiques, c’est à s . dire selon la Thilosoptire de M. Senton (car les Principes Mathematigues n’y decident rien:) la natiere est la partie la moins considerable de l’unvers, c’est qu’il admet outre la matiere un espate vurde, et que selon luy la matiere n’occupe qu’une tres petite partre de l’espace. Mais Demoerite et Epieure ont sontenu la même chose, excepte qu’ils differoient en cela de M. Netton du plus au moins; et que peut étre selon eux, il y avoit plus de natiere dans le monde, que selon M. Netiton. En quoy je crois qu’ils étoient prefe- rables; car plus il y a de la matiere, plus y- a- t il de l’occasion à Dieu d’exercer sa sagesse et sa pairsance; et c’est pour cela entre autres raisons que je tiens qu’il n’y a point de vuide du tout Il’ se trouve expregement dans l’appendice de l’Optique, bGd de M. Mettton, que l’space est le sensorium de Dieu. Or le mot sensorium a tousjours signifré l’organe de la sensation; permis a luy et à ses amis de s’expliquer maintenant tout autrement. Je ne m’y oppose pas. On suppose que la presence de l’Ane sufit pour qu’elle s’appercoire de ce qui se passe dans le cerveau. Mais c’est justement ce que le sere Mallebranche et toute l’Ecole Cartesienne ne et a rairon de pier. Il faut toute autre chose que la seule presence pour qu’une Mose represente ce qui se passe dans l’autre; il faut pour cela quelque communication explicable, quelque maniere d’in- fluence ou des choses entre elles, ou d’une cause commune. L’Espace selon M. NeMton est intimement present au corps qu’il contient,