# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0787 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0787?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 392r, page id 00068378:0787 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=787 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000787.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 70 lines, status machine # Lines: 70 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. fort siba Voic de L Me une entre St9 par lautre que Suppose qve en l’autre ecrqua C pas ile roit pepli. rant sont euram intenant a vrag cette U comne lons qu’on demande pourquoy la maliere n’a pas été placee autrement dlans l’espace, les mêmes situations entre les corps demeuran gardées. Mais c’est justement toutenir que heu veut quel que chose, sans qu’il y ait aucune raison suffisante de sa volonté; contre l’Axiome ou regle generale de tout ce qui arrive, c’est retomberplans l’indisserence vaque, que jay amplement refutée, et que j’ay motrés chimerique abholument même dans les creature, et contraire a la sagesse de Dieu, comme sil pouroit operer sans aqur par raison. C8 On n’objecte qu’en n’admettant point cette simple et mere volonte ce seroit oter à Pieu, le pouvoir de choisir, et que ce seroit tomber dans la fatalité. Mais c’est tout le contraire, on toutiens en Dieu le pouvoir de choisir, puisqu’on le fonde sur la raison du choix conforme à sa sagesse. Et ce n’es pas cente falalité (qui n’est autre chose que l’orcre du plus fage ou de la providence) mais une fatalité ou necessité brate, qu’il faut eviter; ou il nya mus sagesse nys chorx. d. Savois remargue qu’en diminuant la quantite de la matiere, on diminue C) la quantité des objects ou Dieu peus exercer sa bonté, on me ré pond, qu’au lieu de la matiere il y a autres choses dans la vuide; ou il ne faisse pas de l’exercer. Soit. Quoyque je n’en demeure point d’accoru, car je tiens que toute substance creée est accompagnée de maliere. Mais soit, cis-je je reponds que plus de matiere efoit compatible avec ces mêmes choses, et par consequent s’est tousjours diminuer le dit, object. L’instance d’un plus grand nomore d’hommet ou d’animanx, ne convient point, car ils oteroint la place a 10. H sera dissicile de nous faire accrore, que dans l’ulage ordinaire, sensorium d’autres choses. ne signifie pas l’organe de la sensation. Voicy les paroles de Rudolphus hoclemus dans hon Dictionarium Philoso phicum, V. Sensiferium, barbarum scholasticorum dit-il), qui interdum sunt simia tracorum. Hi dicunt DH) Hecor, ex quo illi secerunt Sensiterium qro sensorio, id et, organo sensationis. I1 Ca simple presence d’une subitance, meme animée, ne sussit pas pour la perception un aveugle, et même un distrait ne voit point. I faut expliquer comment l’ame s’appercait de ce qui est hors d’elle 1Z. Dieu n’en pas presentaux hoses parsituation, mais par essence, sa presence le manifeste par son operation immediate. La presence de l’ame est tout dune autre nature. Dire qu’elle est diffule par le corps c’est la rendre étendue el divisible; dire qu’elle est toute entiere en chague partie de quelque corps, c’est la rendre divisible d’elle même. L’atlacher a un point, la repandre par plusieurs points, tout cela ne sont qu’expressions abasives, idola tribut.