# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0788 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0788?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 392v, page id 00068378:0788 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=788 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000788.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. C rellet que heu y a établies, en sorte qu’il eut besoin d’une nouvelle impression pour restituer cette force, comme un ouvrier qui remedie à l’impenfection de sa machine; le desordre n’auroit pas seulement lieu à l’egard de nous, mais à l’egard de Dieu luy même, il pouvoit le prevenir, et prendre mienx ses mesures pour eviter un tel inconvenient. Hussi l’a. t. il fait en effect. 14 Quand j’ay dit que Dieu a opposé à de tels desordres aes remedes par avance, se ne dis point que Dieu laisse venir ces desordres et puis les remedes; mais qu’il a trouve moyen par avance d’empecher les desordres d’arriver. 17 On s’applique mutilement à critiquer mon expression que Dieu est intelligentia supramundana: disant qu’il est au dessus du monde ce n’est pas mer qu’il est dans le monde. 1b le n’ay jamais donné sujet de douter si la conservation de Dieu soit une preservation et continuation actuelle cles Etres, pouvoirs, ordres, dispositions et motions, et je crois l’avoir peut é̂tre mieux expliqué que beaucoupd’autres. Mais, dit on: this is al that is contended for. C’ett en cela que consiste toute la dispule. A cela je reponas; serviteur, tres- humble. Notre dis pute consiste en bien d’autres choses. Ca question est si Dieu n’agit pas le plus regulierement et le plus parfaitenent. Si sa machine est capable de tomber dans des desordres, qu’il soit obligé de redresser par des voyes extraordinaires; si la volonte de Dieu est capable d’agir sans raison; si l’espace est un etre absolu; en quoy consiste la P. nature du miracle; et quantilé de questions semblables qui font une grande separe Les Theologiens ne demeureront point d’accordae la These qu’on tion. s C avance contre moy, qu’il n’y a point de difference par rappont à Dieu Os. entre le naturel et le surnaturel. (a plus hart des Thilolophes l’approu- veront encore moins. Il y a une difference infinie, mais il paroist bien qu’on ne l’a pas bien considerée. Le surnaturel sarpasse toutes les forces des creaturet Il faut venir a un exemple. ien voicy un que j’ay souvent en ployé avec succes si Dieu rouloit faire en sorte, qu’un corps libre se promenat dans l’Ether en rond a l’entour d’un certain centre fixe, sans que quelque autre crecture agist sur luy: je clis, que cela pe se peut que par miracle, n’étant pas explicable par les natures des corps, carun corps libre s’écarte naturellement de la ligne courbe par la tangente. C’est ainsi que je soutiens que l’attraction proprement dite des corps est une chose miraculeuse, ne pouvant pas etre ex pliquée par leur nature