# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0796 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0796?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 396v, page id 00068378:0796 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=796 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000796.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 8. Si l’espace est une proprieté ou un attribut, il doit étre la propriete de quelque substance. L’espace viide borné que ses patrons sapposent entre deux corps, de quelle substance sera- L il la proprieté ou l’affection: C9. Si l’espace imfini est l’immensite, l’espace fini sera l’oppose de s l’immensité, c’est à dire la mensurabilité, ou l’étendue bornée: or l’etendue doit étre l’affection d’un étendu. Mais si cel espace est vuide il sera un attribut sans sujet, une étendue d’aucun étendu. C’est pour quoy en faisant de l’espace une proprieté, l’on tombe dans mon sentiment qui le fait un ordre des choses; et non pas quel que chose d absolu. C10. di lespace est une realité absolue bien loim d’etre une propricté ou acci- dentalité opposée à la substance, il sera plus subsistant que les substanc et Dieune le sauroit detruire ny même le changer en rien. Il es non seulement immense dans le tout, mais encore immutable et eternel en chaque partie, il y aura une infinité de choses eternelles hons de Dieu. 11. Dire que l’espace infini et sans parties, c’est dire que les espaces finit ne le composent point, et que l’espace infini pourroit subsister, quand tous les espaces finis seroient reduits à rien. Ce seroit comme si l’on disoit dans la supposition Cantesienne d’un univers corporel étendu sans bonnes, que cet univers pourroit subsister quand tous les corps qui le composent, seroient reduits a rien. me (2. On atoribue des parties à l’Epace p. 19. B edition de la desense de l’argument contre . Dod Wel, et on les fait inseparables l’une de l’autre mais p. B0. de la seconde detense on en fait des parties umproprement dites, cela se peut entendre dans un bon sens. 13. De dire que Dieu fasse avancer tout l’univens en ligne droite ou autre sans erien changer autrement, est encore une supposition Chimerique. Car deux états indiscernables sont le même état, et et par consequent c’est un changement qui ne change rien. De plus il n’y a nyrime ny raison; or Dieu ne fait rien sans raison, et il est impossible qu’il y en ait icy. Outre que ce seroit agendo nihil agere, comme je viens de dire à cause de l’indiscernibilite. 14. le sont idola tribus chimeres toutes pures, et imaginations sapersicielles. Tout cela n’est fonde que sur la supposition que l’espate imagrnaire est reel. 13 C’est une fiction semblable, c’est à dire impossible, de