# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0799 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0799?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 398r, page id 00068378:0799 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=799 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000799.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 53 lines, status machine # Lines: 53 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ar pces an dasus qui que tior. ea asti rent et et la S e ea gee et le lieu des choses et non pas le lieu des adées de Dieu. A moins qu’on ne considere l’espace comme quel que chose qui fasse l’union de Dieu et des choses, à l’imitation de l’union de l’ame et du corps qu’on s’magine, ce qui rendroit encore Dieu l’ame du monde C30. Aussi a- +- on tort dans la comparaison qu’on fait de la connoissance et de l’operation de Dieu avec celle des anes. Les ames connoissent les choses parce que Dieu a mis en elles un principe ta). representit de ce qu’est hors d’elles. Mais Dieu connoist les choses parce qu’il les produit continuellement. 3I. et ames n’operent sur les choses selon moy que parce que des corps s’avommodent à leur desirs et vertu de l’harmonre que eu y a prectablie. BZ. Mais ceux qui s’imaginent que les ames peuvent donner une force nouvelle lau corps, et que Dieu en fait autant clans le monde pour redresser les defaurs de la machine, approchent trop Dieu e l’ame; en donnant trop à l’ame et trop peu à Dieu. 33 Caril n’y a que Deu qui puisse donner à la nature des nouvelles forcet, mais il ne le fait que surnaturellement. eil avoit beson de le faire dans le cours naturel, il auroit fait un ouvrage tres inparfait. Il ressembleroit dans le monde à ce que le vulgaire attribue à l’ame dans le corps. (e4. En voulant soutenr cette opinion vul gaire de l’influonce de l’ame sur le corps par l’exemple de Pieu, operant hons de luy on fait encore que Dieu ressembleroit trop à l’ame du monde Cette affectation encore de blamer mon expression d’Intelligentia supramundana, y semble pancher aussi. 1 Les images dont l’ame est affectée immediatement, sont en elle même, mais elles repondent à celles du corps. La presence de l’ame dans le corps est imparfaite, et ne peut étre expliquée que par cette correspondence, mais celle de Dieu est parsaile et se maniteste par son operation. 336. Lon suppose mal contre moy que la presence de l’ane et liee avec son infvence sur le corps, puis qu’on fait que je rejette cette influence.