# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0800 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0800?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 398v, page id 00068378:0800 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=800 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000800.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. hy. Iest aussi mexplicable de dire que l’une foit difuse par le cerreau que de faire qu’elle soit diffuse par le corps tout entier la difference n’est que du plus au moins. 38. (eux qui s’imagiment que les forces auiver, se diminuent d elles mêmes dans le monde, ne connoissent pas bien les principale loix de la nature et la beauté des ourrages de Dieu CB9. Comment prouveront- ils que ce delaut est une saite de la dependence des choses. 40; le defaut de nos machines, qui fait qu’elles ont besoin d’être redressées, vient de cela même qu’elles ne sont pas assés dependentes la des choses Y. de l’ouvrier. Ansi leur dependence de Peu bien lon d etre cause de ce defaut, est plustort cause que ce defaut n’y est point parceque la nature est si dependante d’un ouvrier trop parfait pour faire un ouvrage qui ait besoin d’être redressé. I’est vray que chaque machme particuliere de la nature est en quelque lacon sujette à etre detracquéc, mais non pas l’univers tout entier, qui ne sauroit diminuer en perfection. 4I. On dit que l’espace ne depend point de la situation des corps. Je réponds qu’il est vray qu’il ne depend point d’une telle ou telle situation des corps, mais il est cet ordre qui fait que les corps sont situables, et par lequel ils ont une situation entre eux en existant ensemble; comme le temps est cet ordre par rappont à leur position successive. Mais s’il n’y avoit point de creatures l’espace et le temps ne serorent que dans les idées de Dieu. C42. Et semble qu’on avoue rcy que l’idée, qu’on se fait du miracle, n’ett pas celle qu’en ont communement les Theologiens et les Thilosophes. I me sufit donc que mes ad versaires sont obliges de recourir à ce qu’on oppelle miracle dans l’usage receu, et qu’on tache d’eviter en philosopmant. 43. l’ay peur qu’en voulant changer le sens receu du mracle, on ne tombe dans un sentiment incommode. (a nature du miracle ne consiste nullement dans l’usvalité et inusualité. Autrement les monstres seroient des miracles.