# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0816 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0816?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 406v, page id 00068378:0816 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=816 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000816.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. de luy, comme le poids est distinqué de la balance; et comme si dlans l’esprit il y avoit d’autres dispositions pour agir que les motils, en vertu des quelles l’esprit rejetberoit ou accepteroit les motils. Du lieu que dans la verité les motils comprenent toutes les dispositions que l’esprit peut avoir pour agir volontairement; car ils ne comprenent pas seulemont les raisons, mais encore les inclinations qui viennent des parsions ou autres impressions precedentes. Ainsi, si l’esprit preferoit l’inclination foible à la forte, il agiroit contre soy même, et autrement qu’il est disposé d’agir. le qui fait voir que les notions contraires icy aux miennes, sont superfici elles et le trouvent n’avoir rien de solide, quand elles sont bien consider ées. (16) De chre anssi que l’esprit peut avoir de bonnes raisons pour agir, quand il n’a aucuns motifs, et quand les choses sont absolument indite- rentes, comme on s’explique icy; c’est une contradiction manifeste; car s’il a des bonnes raisons pour le parti qu’il prend, les choses ne luy sont point indisserentes. (17) Et de clire qu’on agira, quand on a des raisons pour agir, quand mêmet les voyes d’agir seroient absolument indifserentes; C’est encone parter fort superficiellement et d’une mamere tres insoûtenable. Car en ce cas on n’a pas une raison supitante pour agir, quand on n’a pas une raison suffisante pour agir tellement; toule action étant individuelle, et non-generale, ny abstraite de les circomstances, et ayant besoin de quelque voye pour etre effectuée. Done quand il y a une raison sufisante pour agir tellement, il y en a aussi pour agir parune telle voye, et par consequent les voyes ne sont point indifferentes. Toutes les fois qu’on à des raisont suffisantes pourune action singuliere, on en a pour tous ses requifits. Poyés encore ce qui le clira plus bas num. bb. (18) let raisonnemens sautent aux yeux, et il est bien étrange de m’imputer que j’avance mon principe du besoin d’une raison suffisante, sans aucuné preure tirée ou de la nature des choses ou des perfections divines. Car la natyre des choses porte que tout evenement ait preal- lablement ses conditions, requisits, dispositions convenables, dont l’existence en fait la raison suffitante Gd b (19) It la perfection de Dien demande que toutes ses actions Joyent conformes à ja sagesse, et qu’one ne puisse point luy reprocher l’avoir egi sans reasons, ou même d’avoir prefere une raison plus soible à une raison plus forte. 20) Maiss