# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0817 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0817?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 407r, page id 00068378:0817 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=817 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000817.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 66 lines, status machine # Lines: 66 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. vertu ue dans alemen utres e a Ir fici- erels. our isse- il a ont U une et nelque oux equem eson oyes e ons eal estena s per ible je (20) Mais je parleray plus amplement sur la fin de ce pasirer de la solidité et de l’importance de ce grand Principe du besoin d’une Raison sussitante pour tout evenement, dont le renversement renverseroit la meiheure partie de toute la Philosophie. Ainsi il ett bien etrange qu’on veut icy qu’en cela je commets une petition de Prinape; et il paroist bien qu’on veut soûtenir des sentemens insoutenables, puis qu’on est reduit à me refuser ce grand Principe, un des plus essentiels de la Raison. Tyr 13 et 4 (2)) I faut avouer que ce grand srincipe quoyqu’il ait ete reconnu, n’a pas été assés employé. Et c’est en bonne partie la raison pourquoy jus qu’icy la Shilosophie premiere a été si peu seconde, et si V peu demonstrative.) en infere entre autres consequencet, qu’il n’y a point dans la nature deux etre reels absolus indiscernables: parce que s’il y en avoit, Dieu et la nature agiront sans raison, en traitant l’un autrement oient que l’autre. Et qu’ansi Dieu ne produit point deux portions de matiere parfaitement égales et semblables. On répond à cette conclusion sans en resater laraison; et on y répond par une objection bien foible. Cet angument (.dit on) s’il étoit bon, pouveroit, qu’il seroit impossible à Dieu de creer aucune matiere. Car let parties de la maliere parlaitement solices, etant prises égales et de la même figure, ce qui est une supposition posille serorent exadement faites l une comme l’autre. Mais c’est une petition de principe tres manifeste de supposer cetle parfaite convenance, qui selon moy ne sauroit étre adnise. Cette supposition de deux indiscernables, comme de deux portions de matiere qui conviennent parfaitement entre elles, paroist possible en termes abstraits, mais elle n’est point compatible avec l’ordre des choset, ny avec la sagesse dlivine, ou rien n’est admis sans raison. Le vulgaire s’imagine de tellet choset, parce qu’il se contente de nations incompletes. E c’est un des defants des atomistet. . (22) Outre que je n’admets point dans la matiere des portions parfai- tement sulides, ou qui soyent tout d’une piece, sans aucune varieté ou mouverent particulier dans leur parties, comme l’on concoit les pretendus otomes. Poser de tels corps est encore une opinion posulaire mal fondée. Selon mes demon- strations chaque portion de matiere est actuellement sous dlivisée en parties differemment mues, et pas une ne ressemble entierement à l’autre.