# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0818 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0818?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 407v, page id 00068378:0818 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=818 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000818.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. (23) Vavois allequé que dans les choses sensibles on n’en trouve jamais deux indiscernables, et que (par exemple) on ne trouvera point deux feuilles dans un pardin, ny deux gouttes d’eau parfaitement semolables. On l’admet à l’égard des feuiles, et peut- etre (perhaps) à l’égard des gouttes d’eau Mais on pouvoit l’admettre sans balancer, ou sans perhaps (: sent a forse siroit alifoit en Halien) encore dans les gouttes dl’eau. 24) Le crois que ces observations generales qui se trouvent dans les choset sensiblet, le trouvent encor à proportion dans les insensibles. Et qu’a 160 cet égard on peut dire, comme disoit Arlequm dlans l’Empereur de la une, que c’est tout comme icy. Et c’est un grand prejuge contre les indiscernables qu’on n’en trouve aucun exemple. Mais on s’oppose à cette consequence parce que (dlit on) les corps sensibles sont composes, au lieu qu’on soitient qu’il y en a c’insensibles, qui sont simples. Je reponds eniore, que je n’en rien acorde point. Il n’y a raison de ample selon moy, que les veritables Monades qui n’ont point de partiet ny daetendué. Ces corps imples, et même les pansailement simulaires, sont une suite de la faurse position du vuide et des Momes, ou dl’ailleurs de la Philosophie paressense, qui ne pousse pas assés l’analyse des choses, et s magne de pouvoir parvenir aux premiers elements emporels de la nature, parce que cela contenteroi lnotre imagination. 25) Luand je ire qu’il y ait cleux gouttes d’eau entierement tem- blables, ou ceux autres corps indiscernables; je ne dis point qu’il soit impossible absolument d’en poser, mais que c’est une chose contraire a la sagesse divine, et qui par consequent n’existe point Tur 5 et 6. 26) Javoye, que si deux moses parfaitement indiscernables existoient, elles seroient deux. Mais la supposition est fausse et contraire au grand principe de la raison. Les Spilosophes vulgaires se sont trompes, lorsqu’ils ont cru qu’il y avoit des choset differentes solo numere, ou seulement pance qu’elles sont deux; et c’est de ctte erreur que sont venu leur perplexites sur ce qu’ils appelloient le principe d’individuation; La Mletaphysique a été traitée orcinairement en simple doctrine des termes comme un dictionnaire Shilosophique, sans venir à la dliscussion des Moses a Philosopre supersicielle, oomme celle des atomistes et lacuistes, se torge des choset, que les raisons syperieures, n’admetlent point. Pespere que mes demonstrations ferent chansser de face à la Philosophie, malgre les foibles