# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0819 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0819?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 408r, page id 00068378:0819 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=819 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000819.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 64 lines, status machine # Lines: 64 recognised, mean confidence 0.87 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. lans a eau. e les a une ut M madet et le se emies tion. Tem- t C a le) raire opes ou venu erpe ete ge les foibles contradictions telles qu’on m’oppose icy (27) Les parties du temps ou du lieu, prises en elles mênes, sont des choses ideales, ainsi elles seressemblent parfaitement comme deua unites abstraites. Mais il n’en est pas de même de deux Uni concrets, ou de deux temps effectifs, ou de deux espaces remplis, c’est à dire veritablement actu els: pC (28) Vene dis pas que deux points de l’espace sont un même point ris que deux instans du temps sont un même instant, comme il semble qu’on m’impute; mais on peut s’imaginer, faute de connoissance, qu’il y a deux instans dlifferens, ou il n’y en a qu’un; comme j’ay remarque dans l’Ar- ticle r7 de la precedente réponse, que souvent en Jeometrie on suppose tuue pour representer l’erreur d’un contredisant, et on n’en trouve qu’un si queq supposoit qu’une ligne droite coupe l’autre en deux points quelcunc il se trouvera au bout du compte, que ces deux points prelendus dorvent coincider, et 29.) Pay de montre que l’espace n’est autre chose qu’un crare de l’existence des choses, qui se remarque dans leur simultaneité. Oinsi es la fiction d’un umvers materiel fini qui se promene tout entier dans un espace vuide infini, ne sauroit etré admise. Il est tout à fait derai- sonnable et impracicable. Caroutre qu’il n’y a point d’espace reel hons de l’univens materiel; une telle action seroit sans but, ce seroit travailler sant rien faire, agendo nihil agere. Il ne se produrroit aucun changement sisis abservable par qui que ce soit. les sont des imaginations cles Jhilosophes à notioni incompleles, qui le font de le espace une realité absolué. Les simples Mathematicions qui ne s’occupent que du jeu de l’imagination sont capables de se forger de telles notions, mais elles sont détruites par des raisont superieures. (30) Absolument parlant, il paroist que Dieu pent faire l’umvers materiel fini en extension, mais le contraire parois plus conforne à sa sagesse. (31) Je n’accorde point que tout sini est mobileit eecon l’hypothese même cles adversaires, une partie de l’espace quoyque finie, n’est point mobile. Il faut que ce qui est mobile pairse changer de situation par rappont à quelque autre chose, et qu’il puisse arriver un état nouveau discernable du premier: autre- ment le changement est une fiction. Ainsi il faut qu’un sini mobile fasse