# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0820 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0820?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 408v, page id 00068378:0820 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=820 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000820.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. partie d’un autre, à fin qu’il puisse arriver un changement observable. set SL Des lartes a soûtenu que la matiere n’a point de bornes, et je G necrois pas qu’on l’ait sutis amment refuté. It quand on le luy accorderoit ilne s’ensait point que la natiere seroit necessaire, ny qu’elle ait été de toute éternité. Puisque cette cliffusion de la matiere sans bornes ne seroit qu’un efsert du choix de Pieu, qui l’auroit trouve mieux ainsi. DurY (1y13) Puisque l’espace in soy est une chose ideale comme le temps, il faut lien que l’espace hors du monde soit imaginaire comme les siholastiques memet l’ont bien reconnu. I’en est de même de l’espace vuide dans le monde, que je crois encor etre imaginaire, par les raisons que j’ay produites. (34) Onm’objece le vuide inventé par M. Tuerike de Magdebourq, qu’il qu a fait en pompant l’air d’un recipient ; et on pretend qu’il y a veri- tablement du vuide parfait, ou de l’espace sans matiere, en partie au moins, dlans cerecipient. Les Aristotelicient et les Cartesiens qui n’admettent point le veritable vuide, ont repondu à cetle experience de M. Tuerike aussi bien qu’à celle de M. Torricelli de Plorence (:qui vuriloit l’air d’un tuyau de verre par le moyen du Mereure; qu’il n’y a point de viide du tout dans le huyau ou dans le recipient; puisque le verre a des pores subtils, a travers des quels rayons de la lumiere ceux de l’aimant et autres matieres tres minces peuvent parser. It je suis de leur sentiment, trouvant qu’on peut comparer le Recipient a une caisse pleine de trous, qui seroit dans l’eau, dans laquelle il y auroit des poissons, ou d’autres corps grossiers, les quels en etant otés; la place ne laisseroit pas d’être romplie par de l’eau. I y a seulement cette difference que l’eau quoyque elle seroit fluide et plus obeissante que ces corps grassiens, est pourtant aussi pesante et aussi mayive ou même d’avantage; au lieu que la matiere qui entre dans le Recipiont à la place de l’air, est bien plus mince. Les nouveaux partisans dlu vuide répondent à cette instance que cen est pas la grossierete de la matiere mais amplement sa quantité qui fait dle la resistance, et par consequent qu’il y a necessairement plus de vuide, ou il y a mons dle resistance. On adjoute, que la subtilite n’y fait rien, et que les parties du vifargent sont aussi subtiles et fines que celles de l’eau, et que neant moins le vit argent resiste plus de dix fois cl’avantage. A cela je replique que ce M’est pas