# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0821 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0821?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 409r, page id 00068378:0821 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=821 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000821.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 68 lines, status machine # Lines: 68 recognised, mean confidence 0.86 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Yo e de qu’un taut memes que uz9) veri- ecou nettent MM sout C, a tres ent an, as A plus assive oiont uide jete vent On gent C Jas n’est pas tant la quantité de la matiere, que la difficulté qu’elle fait de ceder, qui fait la resistance. Par exemple le vois flotlant contient mons de matiere pesante que l’eau de pareit volume, et neantmoins il resiste plus au bateau que l’eau. (35) et quant au vit argent, il contient à la verité environ quatorte fois plus de matiere pesante que l’eau dans un pareil volume mais il ne s’ensuit point qu’il contienne 1+ fois plus de matiere absolument, au contraire, l’eau en contient autant, mais prenant ensemble tant sa prope matiere qui est pesante qu’une matiere étrangere non- pesante qui parse à travers dles ses pores. Car tant le vis argent que l’eau sont des masses de matiere pesante, percées a jour, à travers des quelles passe beaucoup de matiere non-pelante, et qui me resiste point sensiblement, comme est ap- paremment celle dles rayons de lumiere et d’autres fluides insensibles tels que cely sur tout qui cause luy même la pesanteur dles corpsgras- siers en s’écartant du centre ou il les fait aller. Car c’est une etrange fiction que de faire toute la matiere pesante, et même vers toute autre natiere, comme si tout corps attiroit également tout autre corps selon les masses et les distancet, et cela par une attraction proprement dite, qui ne soit point derivée d’une impusion oceulte des corps. Au lieu que la pesanteur dles corps sensiblet vers le centre de la terre doit etre prodait c par le mouvement de quelque fluive. Et il en pera de même d’autres pesanteuns, comne cellé des planetes vers le soleil ou entre eux. Un corps n’ est jamas mu naturellement que par un autre corps qui le nousse en le touchant: et après cela il continue jusqu’à ce qu’il soit enpeche par un autre corps qui le touche: foute autre operation sur les corps est ou miraculeuse on imaginaire d 8 et 9. B0) Comme p’avois objecté, que l’espace pris pour quelque mose de reel et d’absolu sans les corps. seroit une choze éternelle, impassible inde pendante de Dieuion a tache d’eluder cette difficulté, en disant que l’espace est une proprioté de Pieu. Jay opposé à cela dlans mon papsier precedent: que la s propriete de Dieu ett sil immensité; mais que l’espace qui est souvent con= s. mensure abec les corps, et l’immensile de Pieu n’est pas la même chose. sejes 3Dayencor abjede si l’espace est une propriele, et si l’espace infini est immensile de Deu, que l’espace fini sera l’etendue ou la