# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0823 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0823?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 410r, page id 00068378:0823 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=823 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000823.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 74 lines, status machine # Lines: 74 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. UIL Tent se sera pient uide ca U on ut clana recorps vunde he pro et, qua Pres bor- uat ees osts et cs O arton ples aonc alies issant au Dieu Atricion, qui etoist l’univens toul entier consideré comme un Animat divin. (44) Si l’espace infini est l’immensité de Dieu, le temps infini sera l’éternite de Dieu; il faudra donc dire que ce qui est dans l’espace, est dans l’immensité de Dieu, et par consequent dans son essence, et que ce qui est dans le temps, est dans l’éler- mité de Dieu. Thrases étranges, et qui font bien connoistre qu’on abuse des Termes. 45) Envoicy emcorune autre instance: l’immensité de Dieu fait que Dieu est dans tous les espaces. Mais si Dieu est dans l’espace, comment peut-on aire, que l’espace est clans Dieu ou qu’il est la proprieté:’On a bien oui dire que la propriete soit dans le sujet, mais on n a jamais oui dire que le sujet soit dans sa proprieté De même Dieu existe en chaque temps, comment donc le temps est. il cans dieu; et et comment peut-il etre une proprieté de Pieu. Ce sont des alloglossies per petuelles. (46) eparoist qu’on confonel l’immensité ou l’étenduie des choses avec l’espace selon lequel cette étendue est prise. L’espace infini n’est paslimmensite de Piou l’espace fini n’est pas l’élencie des corps; comme le remps n’est point la civrée. Les hoses gardent leur étendue, maisils ne gardent point tousjours leur espace. Chaque chose à sa propre étendue, sa propre durée, mais elle n’a point son propré temps, et elle ne garde pont son propre espace. (47) Voicy comment les hommes viennent à se former la notion de l’espace as considerent que les plulieurs choses exislent à la fois, et ils y trouvent un certam pidre de ciexistence, suivant lequel le rapport des uns et dles autres est plus ou moins simple C’est leur situation ou distance. Lors qu’il arrive qu’un de ces coexistens change de ce rappont aune multituce d’autres, sans qu’ils en changent entre eux, et qu’un nouveau venu acquiere le rappont tel que le premier aroit eu à d’autres; on dit qu’il est venu a sa place. Iton appelle ce changement un mouvement qui est dans celuy, ou est la canse immediate du changement. It quand plusieurs a même tous changeroient selon certaines regles connues de cirection et de vilesse; on preut tousjours determiner le rapport de situation, que chacun aiqui ent e chacun et même celuy que chaque autre auroit ou qu’il auroit à chaque autre, s’il n’avoit point changé, o il’avoit autrement changé. Et supposant ou feignant, que parmy ces evexistens il y ait un nombre suffisant de quelques uns qui n’ayent pant eu dé changement en eux. dira que ceux qui ont un rapport à ces existens fixes, tel que d’autres avoient auparavant à eux ont eu la même place que ces cerniers avoient eue. Et ce qui comprend toutes ces places, est appellé espace. le qui fait voir que pour avoir l’idée de la place, et par consequent de l’espace, il sufit de considerex ces rapports et les regues de leur changemens, san avoir beson de se figurericy aucumerealité absoluè hons des choses clont on considere la situation. Et pour donner unespace de definition: Slace est ce qu’on dit etre le même à Aet à P, quand le rapport de ciexistence de B avec C, E, s’et convient entierement avec le rapport de coexistence qu’Al a eu avec les mêmes; supposé qu’il n’y ait eu aucune cause de changement dlans C, E, F, G. et On pourra dire aussisans ecthese que Place est ce qui est le même à des existens quoyque differens, quand leur rapports de coexistence avec certains existens, qui depuis un de ces momens à l’autre sont supposes fixes, conviennent entierement. Roexis Eexistens fixes sont ceux dans les quels’il n’y a point eu cause du changement de l’ordre, du ce qui est la même chose) ddans les quels il n’y a point eu du mouven sesnetius st bon de consideri sulte des places prises ensemble a digerence qu’il y a entre la place et entre le rapport de situation du corps qui occupse la place. Carla place d’A et de D est la même; an lieu que le rapport d’Aaux corps fixes, n’est pas precisement et indivrduellement le mêmre que le rapport P l qui prend sa place:) aura aux mêmes fixet, etces rapporti conviennent seurement: d cardeux sujets difserens comme d et B me