# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0826 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0826?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 411v, page id 00068378:0826 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=826 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000826.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. point de mouvement quand il n’y a point de changement observable. Et même quandil n’y a point de changement obserrable, il n’y a point de changement du tout. Le contraire est fondé sur la supposition d’un espace reel absolu, que j’ay resute demonstrativement par le principe du beson d’une raison suffisarte des choses. (3) Je ne trouve rien dans la definition huitiéme des principes Mathematiques de la nature ny dans le scholie de cette definition qui prouve ou puisse prouver la realité de l’espace en soy. lependant ’accorde, qu’il y a de la difference entre un monvement absolu veritable d’un corps, et un simple changement relatis de sa siluation par rapport à un autre corps. Car lorsqué la cause immedrate du changement est dans le corps, il est veritablement en mouvement, et alons sa situation des autres par rapport à luy sera changée par consequence, quoique la cause de ce changement ne soit point en eux. Il est vray qu’a parler exactement, il n’y a point de corps qui soit parsaitement et entierement en repos mais c’est de quoy on fait abstraction en considerant la hose mathemati quement. Ninsi je n’ay rien laissé sans reponce de tout ce qu’on a alleque pour la realité absolue de l’espace: Et j’ay demonstré la faussete de cette realité parun principe fondementat des plus raisonnables et des plu eprouvés, contre lequel on ne sauroit trouver aucune exception ny instan An resteon peut juger par tout ce que je viens cle dire, que je ne dors pa admettre un univers mobile, ny aucune place hors de l’univers matervel. Sur 14. (Sy) Le ne connois aucune objection, à laquelle je ne croye d’avoir repondu suffisamment. Et quant à cette objection que l’espace et le tems sont des quantités, ou plutot des choses douées de quantité, et que la situation et l’ordre ne le sont point; je repons que l’ordre à aussi sa quantité, il y a ce qui precede et ce qui suit, il y a distance ou intervalle. Les choses relatives ont leur quantité aussi bien que les absolues; par exemple, les raisons ou proportions dans les Mathematiques ont leur quantite, et se mesurent par les logaritames; et cependant ce sont des relations. Ainsi quoy que le tems et l’espace consistent en rapports ils ne laissent pas c’avoir leur quantité. durTh. 55) Tource qui est de la question, si Dieu a ju creer le monde plutit; il faut se bien entendre. Comme j’ay demontre, que le tems sans p est les choses n’est autre chose qu’une smple possibilite iveale, il maniseste