# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0829 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0829?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 413r, page id 00068378:0829 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=829 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000829.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 55 lines, status machine # Lines: 55 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. lier son– le les M e ex n ntier a st a itus que ent aison usier Mes. la ose eb- e + Coy) Mars ne s’ensait nullement que la matiere soit eternelle et necessaire, si non en supposant que l’espace est eternel et necessaire p malsondec en toutes manieres. Dur 1b et 17. (.64) le crois d’avoir répondu à tout, et j’ay repondu panti- culierement à cette objection qui pretend que l’espace et le temps ont une quantite, et que l’ordre n’en a point. Voyés cy-dessus n. 54. CDai fait voir clairement que la contradiction est dans l’hypothese du sentiment oppose, qui cherche une difference la ou il n’y en a point. et ce seroit une miguité manifeste d’en vouloir inferer que j’ai reconnu de la contradiction dans mon propre sentiment. Dur 18. (6b.) Dererient icy un raisonnement que j’ay déja détrait cy dessus num. 17. On dit que Dieu peut avoir des bonnes raisons pour placer deux inbes parfaitement égaux et semblables. It alors il faut bien (. dit- on :) qu’il leur assigne leur places, quoyque tout soit parfaitement égal. Mais la chose ne doit point etre detachée de les iircomstances. Ce raisonnement consiste en notions imompletes. 10 et resolutions de Dieu ne sont jumais abstraites et imparfaites. de comme si Dieu decernoit premierement er eer les deux cubet, et et puis decernoit à part ou les mettre. Les hommes, bornés comme ils sont, sont capables de proceder ainsi; ils resoudront quel que chose et pars ils se trouveront embarrasses sur les moyens, sur les voyes, sur les places, sur les crconstances. Dieu ne prend jam ais une resolution sur les fins, sans en prendre en même temps sur les moyens et sur toutes les cincomstances. It même j’ay montre dans la Theodicée qu’a proprement parler il n’y a qu’un seul decret pour l’univens tout entier, par lequel il est resolu de l’admettre de la possibilité à l’existence Ainsi Dieu ne choisira point de cube sans chorsir sa place en même temps et il ne choisira jamais entre des indiscernables. supposition