# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0835 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0835?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 416r, page id 00068378:0835 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=835 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000835.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 62 lines, status machine # Lines: 62 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. de ipla inuelle Miere se ment ui se a ta fart ire etle hable squil yen ur de ent i ce ible rie quI ’e- rentes pates ges Mu (98) Ce seroit bien abuser du texte de la dainte Ecriture, suivant lequel Dieu repose de sei ouvrages, que d’en inferer qu’il n’y a plus de production continuée. Iestvray, qu’il n’y a point de production de substances nouvelles; mais on auroit tort d’en inferer que Dieu n’est mantenant dans le monde, que comme l’on conçoit que l’ame est dans le corps, en le gouvernant seulement par sa presence sans un concours mecessaire pour le faire continuer son existence. dur 131 (89) L’harmoine ou correspondence entre l’ane et le corps n’est pas un miracle perpetuel, mais l’effect ou faite suite d’un miracle primi gene fait dans la creation des choses, comme sont toutes les choses naturelles. I est vray que c’est une merveille perpetuelle, comme sont beaucoap de chosei naturelles. (90) Le mot d Harmonie preétablie est un Terne de l’Ant, re l’avoue, mais non pas un Terme qui n’explique rien; puis qu’il est explique fort intelligiblement, et qu’on n’oppose rien qui m’arque qu’il y ait de la difficulte. (9) Comme la nature de chaque substance simple, ame, ou veritable Monade, est telle, que son état soivant est une consequence de son état precedent, voilà la cause de l’harmone toute trouvee. Car Dieu n’a qu’à faire que la substance simple soit une foise d’abord une representation de l’unibers selon ion point de veuei puisque de cela seul il suit qu’elle le sera perpetuellement, et que foutes les substances simples auront toutjours une harmonie entre elles, parce qu’elles representent le même umvers. Sur 13Z. (92) Iest vray que selon moy l’ame ne trouble point les loix du copps ny le corpseeux de l’ame; et qu’ils s’accordent seulement, l’un aqussant librement suivant les regles des causes finales, et l’autre agissant machinalement soiv ant les loix des causes efficientes. Mais cela ne deroge point a lai liberté de nos ames, comme on le prendicy. Car tout agent qui agit foivant les causes finales, est libre, onoyqu’il arrire qu’il s’accorde avec celuy qui n’agit que par des causes efficientes sans connoissance, ou par Machine; parce que Pieu prevoyant ce que la cause libre feroit, a reglé d’abord sa machine en sorte qu’elle ne puisse manquer de s’y acorder. Monsieur Jaquelot a fort bien resolu cette