# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0836 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0836?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 416v, page id 00068378:0836 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=836 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000836.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. difficalté dans un de ses livres contre M. Bayle; et j’en ay cité le passage dans la Theodicée parl. l. 563. Pen parleray encore plus bas num. 1Z4. Dur 13. (93) se n’admels point que toute action donne une nouvelle lorie à ce qui patit. Marrive souvent dans le concours des corps, que chacun garde sa force, comme lons que deux corps dluns égaux concourent directement: alons la seule direction est hangée, sans qu’il y ait du changement dans la forie; chacun des corps prenant la direction de l’autre, et retournant avec la même vit essé qu’il avoit deja eue. (94) Cependant je n’ay garde de dire qu’il soit surnaturet de donner une nouvelle force a un corps; car je reconnois qu’un corprecoit souvent une nouvelle forie d’un autre corps, qui en perd autant de la sienne: mais je dis seulement qu’il est surnaturel que tout l’univers des corps recoive une nouvelle force; et ainsi qu’un corps gagne de la force sans que d’autres en perdent autant. C’est pourquoy je dis aussi, qu’il est insoutenable que l’ame donne de la force au corps, car alors tout l’univers des corps recerroit une nouvelle force. 95) Le dilemme qu’on fait icy, est mal fonde, que le selon moy il faut ou que l’homme agisse surnaturellement, ou que l’homme soit une pare machine, comme une montre. Car l’homme n’agit point surnaturellement et son corps est veritablement une machine, et n’agit que machinalement; mais son ame ne laisse pas d’être une cause libre. Sur 134. 35. (96) demeremets aussi à ce qui a été ou sera dit dans ce present papier, num. 82. 8b. TII. truchant la comparaison entre Dieu et l’ame au monde; et comment le sentiment qu’on oppose au mien, fait trop approcher un a l’autre. Dur 36. (97) e me rapporte aursi à ce que je viens de dire touchant l’har- monie entre l’ame et le corps num. 89. Segque Sit (98) On me dit que l’ane n’est pas dans le cerveau, mais dans le sensorium, sans dire ce que c’est, que ce senforrum. Mais supposé que ce senforrum soit étendu, comme je crois qu’on l’entend; c’est tousjours la même difsiculté, et la question revient: si l’ame est diffuse par tout cet etendu, quel que grand ou quelque petit qu’il soit; car le le plus ou moins asrandem