# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0840 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0840?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 418v, page id 00068378:0840 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=840 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000840.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. que le miracle fut rare; en me reprochant (quoy que sans fondements sur BI. que l’Harnone preetablie seroit un miracle perpetuel, si ce n’est qu’on ait voulu raisonner contre moy, ad hommem. Dur 23. 11D.) Si le miracle ne differe du naturel que dans l’apparence et par rapport à nousi en forte que nous appellions seulement miracle ce que pous observons rarement, il n’y aura point de aufserence interne reelle entre le miracle et le naturel, et dans le fond ces choles tout sera également naturet, ou tout sera également mraculeux. Les Theologiens auront t- ils raisons de s’accommoder du premier, et les Tnilosophes du second? (111) Cela n’irat -il pas encore à faire de Dieu l’ame du monde si toutes ses operations sont naturelles, comme celles que l’ame exerce dans le corpsi dinsi Dieu sera une partie de lanature. 112) En bonne Mhilosophie et en saine Theologie il faut distinguer entre ce qui est explicable par les natures et forces des creatures, et ce qui n’est explicable que par les forces de la substance infinie Il fant mettre une distance intinie entre l’operation de Dieu qui va au de là les fories lles natures, et entre les operations des choses qui suivent les loix que Dieu leur a données, et qu’il les arendu capables de suirre par leur nature quoy qu’avec son assistence. (113) C’est par là que lombent les attractions proprement dites, et autres operations imexplicables par les natures des creatures qu’il faut faire effectuer par miracle, on recourir aux absardites, c’ett a dire, aux qualités occultes Scholastiques, qu’on commence a nous debiter sous le specieux non dle forces, qu’ais qui nous ramenent dans le royaume des tenebres. C’et inventa fruge glandibus vesci. 114) Du temps de Monsieur Boyle, et d’autres excellens homme qui fleurissoient en Angleterre sous les commencemens de Charles Il. on n’auroit pas osé nous debiter des notions si creuses. J’espere que ce beau temps reviendra sous un aussi bon gouverpement que celuy d’à present, et que les esprits trop divertis par le matheur des temps retourneront a cultiver les connoissanc et solides. Ce Capitat