# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0843 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0843?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 420r, page id 00068378:0843 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=843 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000843.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 58 lines, status machine # Lines: 58 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. leit ek quo eta lles, ou quelqqua Mi doit angible nicable equent onnable ere det stant il est estastat Mr nd dans chat Pas arre ite nset ont re des t les premieres operent sans liberté comme une montre, les secondet sont exercées avec liberté, quoy qu’elles s’accordent exactement avec cotte espece de montre qu’une autre cause libre superieure a accommodée avec elles par avance. ’en ay deja parle num. 9Z. 125.) Je finis par un point qu’on m’a oppose au commence- ment de ce quatrieme papter, ou q ay cleja repondu cy-clessus num. 18. 19. 20. mais je me suis reserve d’en dire encore d’avun tage en concluant. On a pretendu dl’abord que je commelsune petition Lu qu’on n’ent jamais supposé des principes moins clairs. Ce princine est celuy du besoin d’uné raison suffisante, pour qu’une chose existe, qu’un evenement arrive, qu’une verité ait lieu. st ce un principe qui a besim de preuve. On me l’avoit même accorde ou fait semblant me de l’accorder au second nombre du 5 papier, peut-être parce qu’il auroit paru trop choquant de le tier. Mais ou on ne l’a fait qu’en paroles, ou l’on se contredit, ou l’on se retracte. 126.) Pose cire que sans ce grand principe, on ne fauroil venis a la preuve de l’existence de Dieu ny rendre raison de plusierons autres verites importantes. 127.) Tout le nonde ne s’en est il point servi en mille occasions lest vray qu’on l’a oublié par negligence en beaucoup dautres mais c’est la justement l’origme des Chimeres; comme par exemple d’unitemps ou d’un espace absolu veel du vurime, des Momet, d’une attraction à la scholastique, de l’influence thysique entre l’ame et le corps, et de mille autres fictions, tant de celles qui sont restées de la fausse persvasion des anciens, que de celles qu’on a inventées depuis peu. (128) N’est ce pas à cause de la violation de ce grand prim- cipe, que les anciens le sont ceja mogues de la declinaison sans sujet BC dles Atomes d’Epieure. It p’ose dire que l’attraction à la scholustique qu’on renouelle aujourdhuy, et d’ont on ne se moquoit pas moins il y a 30 ans ou environ, n’a rien de plus raisonnable.