# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0871 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0871?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 434r, page id 00068378:0871 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 433v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=871 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000871.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 28 lines, status machine # Lines: 28 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. le feroit pitié, car il y a du lems que son travail commence, mais ce sera une besongne bien longue si Elle met au otr tout ce qu’elle a conceu; quoy que tume querelle je le veux dire comme cela luyprend, cest quaoy toujours quand Elle dit graces apreo le dine, Elle ne sauroit durer dans son corpo, dete Soy. Bon, puis que ta dit qu’elle tient si bonne Cable sans doute. Elle mange trop. Nicodeme La vrayment Elle dit que ce nest pas cela; car Elle asoin de choses qui font la digestion, comme du Cassé ou de la fenouillette, jamais elle ny manque, mais cest qu’asi et apres le repas, Elle entre en son c abinet pour parler dilence, de CDieu, la grace vient tout a coup avec elle, Elle a l’Cotomach plun. cela la sussoque; quand Elle se trouvoit en cet élat l’on m’appellort toujours, parce que j’ay le sommeil accommodant, car pour la soulager il ne faloit que se mettre dans un fauleuil et sendornir, toute la grace quelle avoit de trop passoit chez moy sans men apercevoir, et en me revcillant la moitie du lemo je ne savoir ce que je faioois, je croyoir toujours la trouver acouchée de l’epocalypse Et je demandois si Elle etou bien; Elle me disoit Mon fauvre Nicodeme tu reve, je ne suit pas prite, il me faudra encore bien souffrir d’autres douleurs; Mais Madame luy repondoir je comment vous trouvoz esous a present, tres soutagée me disoit Elle car ce qui me faisoit crever de graces n’est pas dans nn iveurs; mais luy repliquas je d’ou vienr que je ne creve point de la grace qui vous faisoit tant de mal; helas Mon en fant disoit Elle, cest que tu en ad heson et que tu es vurde des dons de Dieu Maiomoy qui en sui toute remplie ce nest plus que pour les autres que le s’aigneur me fait ces dons; je luy disoit encore