# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0873 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068378:0873?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20 # Folio 435r, page id 00068378:0873 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 432v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068378&page=873 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068378/jpgs/default/00000873.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 29 lines, status machine # Lines: 29 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. n’avouez vous pas devant Dieu que vous eles un grand pecheur vuy Madame; siDieu vour damne ne vous ferail pas justuce Ouy M’adame, Le bien il faut me dit elle que vour consentier avoire damnatior;; Moy je ne vouloir pas dabord, ja luy dio sa Madame apprenez moy, vous qui saver tout a faire pencence afin que je ne soii point damné; Penlence me repondu Elle, Nous ne connoissons pont cela Il faut si vous voule armer Lheu sant interest l’aimer pour luy même, et comme il sera glorifie par votre suptice dans l’enfer en exercant sa purtuce sur vous vous derez y donner on entier consentement, je me mis apleurer, car il ne faut pont menur cela me faisoit de la peine, Je luy dis pourran moiié sigue moiie raisin, Le bien Modame je consens d’etre damne, pus que vous le trouvez a propos, apres que jeus dit cette parole là je me trouvay un fardeau fors de dessus les epaules; Mabonne aitresse fut tres contente e de la mamere que j’avoir fait meo acles; je me relevé la gay et capos; Depuis ce cemo là je vi contens, je ne membarrasse de nen pour mon salut; Mabonne Maitresse que l’on dit qui ne devine par parte l’avoit pourtant bien predit en mon endroit, car Elle me disoit trujours Micodeme quand vous aurer fait vne foi tout ce qu’il faut faire pour etre parfait uelirte vous ne vour ingucelere plus de rien au monde, peche tentation, vertu, tout vous sera indisseren, Elle aou ma foy raisor, Je me trouve tout comme cela, perte que le monde est beste de ne par faire comme moy, ilo en seroient cens foit pluo Reureux et toy Compere tout le pronner, maio tu es un obline dans ces vuilles manimes. Bonne. se lasure que cene dorae posster qur me fereo cung es u