# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068398:0017 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068398:0017?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Jurisprudenz LH 2, 3, 1 # Folio 9r, page id 00068398:0017 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068398&page=17 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068398/jpgs/default/00000017.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 61 lines, status machine # Lines: 61 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. definitions Desiustions volonte constante ire La justice est une d en sorte que persore n’ait raison de se plaindre dygit de nous. Se plaindre de quelcun c’est le blamer de ce qu’il cause nostre mal. Sous le mal je comprends aussi la dimination ou l’empechement de nostre bien. Blamer quelcun c’est marquer qu’il est vitieux agit d’une maniere déraisonnable voontaire d’un hemmod’unepersonne ne action est deraisonnable, quand elle est contre le bien de celuy qui agit, et qu’il il pouroit juaer facilement, qu’etle est er apparemment contraire à son bien. les apparences sont qu’elle tendcontre ei contraire à son propre bien. Ace qui sert a naste ioge dumalle Felicite Le Dieri cest ce qui se prfection. Et le mal y est contraire est ce quiq’est contraure (1) qu’on ne doit pins faire du madà quetum la Felicité est l’Estat, d’unejoye durable sans qu’un aye sujet desperer sy bid d’en attendre du bien pour soy même La joye consiste dans le sentiment des perfections Deu même Axiomes ou principes du droit d’autray. Et c’est une perfection de se Blare dans le bien eur auty. Ce principe fait que Dieu meme 1) C’est une imperfection de se plaire du ma le mal C’est une perfection de se plaire dans le bien d’autruy agit selon ta justice, et qu’il seroit blamable ’il agissoit autrement quoyque il n’ait pien a craindre ny à esperes de quique ce sort C’est un maliaaun homme qu’il y ait un autre n il e ce principe oblige aussi les hommes tas Lehenenes ont etoi an uti n hom a lieu) autant qu’ils sont elevés et capables iluy veuille dulbiiu rogue ne regante pares la divinte, aq d’adortis pilsantes simiter la divinité et farre du bien sansme umestun autre interest que celuy du plaisir qu’il y a à le facre et l’on en peut luferer les poincipes de la justice perie igmine nous poivons potut faire dubienls du mal commutative et distributioe, mais d’une maniere sanon mais il regarde les hommes et e fer imparfaite g. Car quand quelcun croira qu’il pourra faire impunement un tres grand mal. pouvoir obtenir un grand bien par des voyes qui a quelque autre, et se procurer untrosgrandbien en faisent impunemout un tres grand mal aux autres un un tres grand bien par ce moyen, Ce principe de la crant ne l’en empechera pas. Ce prinipe ne pourra pas l’en empecher se as e pourra empecher (l’honniste dula u la plus part des hommes y sout sensibles sont peu delicats, et peu capables de ceplaisir que donne aeta et le precident au lieu que le primipe prereder erfection. Mais comm au moins les persinnes generenses ou sensibles à la nincipe precedent n’aura pas non plus un fort rand pouvoir sur les hommes e quandry le genre human et dans la ver, (3) il y a un souvrrain Maistre de l’univers, qui dont la sagesse et la a soin du bien general dont la perfection est supreme; et qui a soin du qone bien general qu’il et qui fait jusqu’à faire que le plus leste aussi, plus utile à ceux qui le font Cest ce grand principe, qui donne son accomplissement à la justice universelle, et fai non seulement qu’on ne dit print